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Suite  planétaire

de l'affaire  E. Byrd

I Introduction

   On pourrait penser que seule la planète Terre présente des caractéristiques insolites aux pôles. Analysons, voulez vous, quelques photos d'autres planètes.

II La genèse de l' affaire.

  Commençons voulez-vous par la Planète Mars: Déjà en 1892, l'astronome anglais J. Norman Lockyer notait au sujet de cette planète: " La zone de neige (qui recouvre le pôle observé) est parfois si brillante qu'elle semble faire saillie au-dessus de la planète, comme une sorte de croissant lunaire ". Voyez donc l'image ci-dessous de la calotte polaire en relief de Mars:

   R.Bernard, nous précise même, qu'il est arrivé, que la calotte polaire brillait comme une nébuleuse alors que la planète Mars, elle-même, était cachée par des nuages. Nous, vous proposons donc ici, deux photos de Mars où l'on voit bien le pôle qui brille parfaitement, alors que le reste de la planète est dans l'ombre.(voir la photo télescope Mars 1:)


Voir aussi la photo NASA Mars 2 :


   Seuls des rayons provenant directement du soleil intérieur peuvent causer une telle luminosité au dessus de la planète, luminosité qui varie en fonction de l'état de l'atmosphère selon qu'elle est claire ou nuageuse. S'il ne s'agissait que d'une simple calotte glaciaire, comme on le dit généralement, brillerait-elle tout de même, quand Mars est couverte de nuages ? Bien sûr, il y a les superbes photos des calottes polaires de Mars, comme celle-ci, où l'on ne voit que de la prétendue glace. Nous en reparlerons:(voir la photo pôle Mars 3 :)



    Le 01/02/05 nous avons reçu de notre ami Luc Pillionnel la missive suivante:

----- Original Message -----
From: Luc Pillionnel
To: Fred Idylle
Sent: Tuesday, February 01, 2005 9:09 AM
Subject: vortex au pôle de Mars

    Tiré du site: http://fr.news.yahoo.com/050128/202/48nos.html .     Vendredi 28 janvier 2005, 12h10.
    De la lumière détectée dans la nuit martienne.

    PARIS (AFP) - De la lumière dans la nuit martienne, due à la présence de molécules d'oxyde nitrique, vient d'être détectée par un des instruments de la sonde européenne Mars-Express, en orbite depuis un an autour de la "planète rouge", a annoncé vendredi dans la revue Science une équipe internationale de chercheurs.

    La cartographie de cette émission lumineuse, souligne le responsable de l'équipe, Jean-Loup Bertaux, du Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS - France) est d'importance en particulier dans la perspective de futures missions martiennes : en affinant la compréhension de la circulation de l'atmosphère et du climat de Mars, elle permet d'envisager, pour les charges qui seront envoyées à la surface de Mars, l'utilisation de la technique de freinage atmosphérique (ou aérocapture), donc des missions à moindres coûts.

    On sait depuis longtemps que l'atmosphère terrestre émet spontanément de la lumière dans le ciel nocturne, mais jamais jusqu'ici aucune lumière n'avait été détectée dans la nuit de Mars, si ce n'est un faible "clair de Phobos" (un des satellites de Mars), équivalent martien de notre clair de Lune.

    Le phénomène enregistré par le spectromètre ultraviolet et infrarouge SPICAM, explique Jean-Loup Bertaux, son responsable, est le même que celui qui avait été observé et expliqué il y a vingt-six ans sur Vénus : du côté jour de la planète, le rayonnement solaire ultraviolet dissocie les molécules de dioxyde de carbone (CO2), principal constituant de l'atmosphère de Mars, et les molécules d'azote (N2). Chaque atome d'azote se combine ensuite avec un atome d'oxygène pour former la molécule d'oxyde nitrique (ou monoxyde d'azote, (NO).

    Dans la haute atmosphère de la planète (à plus de 120 kilomètres d'altitude), il y a, du côté jour, une production continue, mais faible, d'atomes d'oxygène et d'azote. Au cours de leur lente descente dans l'atmosphère, lorsque leur concentration augmente, ces atomes finissent par se recombiner et former ainsi, vers 70 km d'altitude, la lumière observée par SPICAM.

    Cette émission, ont constaté les chercheurs, est intense dans la région du pôle sud de Mars. C'était alors le plein hiver pour ce pôle (donc la nuit glacée permanente), saison pendant laquelle 30% de toute l'atmosphère de Mars se condense au sol, pour former une calotte de neige carbonique d'un mètre d'épaisseur.

    Cette région, avancent Jean-Loup Bertaux et ses collègues, ferait office d'aspirateur, l'air congelé au sol devant être remplacé par des vents horizontaux mais aussi par une descente verticale. "C'est cette descente verticale, qui existe aussi sur Terre, dans la nuit de l'hiver polaire, que tracerait l'émission lumineuse observée."

    Actuellement, les modèles de circulation générale de l'atmosphère, tels ceux qu'utilisent les services météorologiques pour prédire le temps sur Terre, existent aussi pour la planète Mars, mais, par manque quasi total de mesures, ils sont encore incertains pour la haute atmosphère, là où pourraient avoir lieu les manoeuvres orbitales des futurs engins martiens. Grâce aux mesures de SPICAM, de telles manoeuvres plus "économiques", grâce à la technique du freinage atmosphérique, peuvent être envisagées.


fin de citation.

    Quand à la lumière observée vers 70 km d'altitude, dont il est question dans ce communiqué, elle est étrangement absente sur la photo présentée. Il eu été plus judicieux de choisir, cette extraordinaire photo de Mars , prise le 31 Aout 2003 par le "Griffith Satellite Observatory", lors de la fameuse opposition de 2003, où Mars était alors au plus près de la Terre à environ 56 millions de km :


     Nous insistons aussi sur le fait que cette photo ne vient pas non plus de la Nasa , mais aussi d'un telescope. Vous aurez bien plus de détail de cela, sur le site :
http://www.jplrecclubs.caltech.edu/astron/images/din/Griffith/Griffith.html

    Il est bien aussi à remarquer qu'une telle photo ne fut jamais diffusée dans les médias et pour cause. Vous pouvez chercher dans les récents numéros de  Science&VieSciences et Avenir , Ciel &Espace, Pour la Science,  La Recherche.. etc...  une trace de cette photo extraordinaire, et aucune de ces revues qui ont pignon sur rue, n'a osé en parler, même à titre de curiosité, car leurs journalistes n'ont aucune explication orthodoxe, à présenter sur le fait de cette incroyable brillance, du pôle sud de Mars. Alors il est préférable, dans ce cas, de se taire et de fourrer la tête sous le sable comme l'autruche pour ne pas voir l'inexplicable. A vous de juger, encore une fois tout cela .


Voyons maintenant, Mercure :


    Tout cela serait vite oublié, si le même phénomène ne se présentait pas aussi encore sur Mercure, qui en principe ne devrait pas avoir de calotte polaire, vu sa proximité avec le Soleil. D'ailleurs, ce n'est qu'en 1965, qu'on a découvert que Mercure est animé d'un très lent mouvement de rotation sur lui même et de ce fait ne présente pas toujours la même face au soleil, contrairement à ce que l'on pensait auparavant, ce qui permettait d'admettre l'existence de régions totalement plongées dans l'obscurité (Le livre d'Albert Ducrocq "l'humanité devant la navigation interplanétaire " chez Calmmann-Levy de 1947, nous est, et sera encore bientôt, très utile à ce sujet). Or donc, nous dit en substance, la revue "Science & vie" n° 883 de Fév. 92 dans un article de J.R. Germain intitulé "De la glace sur Mercure: " Le 8 Août 1991 à la faveur d'une fenêtre particulièrement propice, Mercure qui passait au plus près de la Terre, présenta son pôle Nord face à nous. Les Astronomes, Martin Slade du Jet Propulsion Laboritory et Duane Muhleman du Californian Institute of Technologie décrochèrent alors un puissant signal radar 500 000 W ) au radiotélescope de Goldstone en Californie. Le signal réfléchi est récupéré par les 27 antennes du Very Large Array, un réseau de télescope de 25 m de diamètre chacun déployé au Nouveau-Mexique...."

   L'article nous dit que l'on distingua alors nettement une zone ovale brillante de 640 x 300m inexplicable, que l'on devrait attribuer à une calotte glaciaire. (voir la photo pôle Mercure:)


   On trouve aussi dans cet article: " Mais voilà, Mercure n'a pas de saisons, possède de forts écarts de température entre la nuit et le jour et des températures qui peuvent atteindre les 430°C. Autant dire que ces conditions ne sont pas réellement propices à la formation de la glace."

   Mais l'auteur ajoute une phrase très révélatrice. "Sans compter que Mariner 10, la seule sonde à avoir jamais frôlé Mercure, n'a détecté aucune anomalie de ce type lorsqu'elle a survolé une partie du pôle en 1974. ".Nous en reparlerons.

   Nous avons appris par la suite, qu'en 1993, il allait y avoir une nouvelle fenêtre d'observation pour ce même pôle Nord et en 1994 une autre pour le pôle Sud, qui est pourtant parait-il très difficile à observer.

   Nous avons en vain attendu, que la "Presse spécialisée", nous transmette les résultats de ces observations, de 93 et 94, mais hélas jusqu'à ce jour, ce fut le mutisme le plus complet. Pourquoi ? 

  Voyons maintenant Neptune. Douze ans après son lancement (le 20 Août 1977), la sonde américaine Voyager -2 après avoir survolé , Jupiter, Saturne, Uranus arrive le 25 Août 1989 en vue de Neptune à plus de 4 milliard de km de la Terre et prend parait-il près de 8000 photos de la planète et de son satellite Triton.    Neptune qui avec ses 144990 km de diamètre ( 3,53 fois celui de la Terre ), ses -200 ° C de température moyenne, et son atmosphère constituée principalement de méthane apparaît alors d'un bleu chatoyant, mais surtout, avec ce que personne n'attendait, et que faute de mieux l'on a qualifié parfois de "petit nuage blanc", un gigantesque "Oeil très lumineux intérieurement" possédant une "frange ovale rouge" extérieure, caractéristique d'une sorte de diffraction spectrale étonnante. Cet "œil fantastique" a-t-il pu correspondre autrefois, à un pôle de la planète qui aurait peut-être basculé sur son axe après un cataclyme? Seul un spécialiste pourrait nous le dire. Toujours est-il, que nous sommes restés totalement muets, devant cet étrange phénomène qui a dû troubler plus d'un observateur curieux. (Voir la photo de Neptune suivante:)


  Voyons maintenant Vénus.

  A la page 129 de son livre déjà cité R.Bernard nous écrit: "Si les pôles de Mars sont vraiment couverts de glace ou de neige, comment expliquer qu'il en soit de même pour ceux de Vénus qui est une planète plus chaude ? De même, pourquoi les prétendues calottes glaciaires de Vénus et de Mars ne décroissent-elles pas à l'exemple de celles de Mars ?

  Nous voyons donc que l'auteur était très documenté pour l'époque sur les manifestations planétaires, car nous personnellement, nous n'avons pas eu la chance de tomber sur les documents ou revues montrant ces bizarreries des pôles de Vénus.

  Mais voyons ce que le livre très récent déjà cité, des Editions Félix ( Livre Jaune n°6) nous dit au sujet de la mystérieuse Vénus.

  "Même aux pôles de Vénus, il se produit des phénomènes que l'on ne peut expliquer. Richard Baum, président et membre de la British Astronomical Association, raconte qu'il a observé des dépressions et des élévations dans les régions polaires . C'est un phénomène qui a déjà été observé au cours des siècles passés. Bien que l'on accepte l'observation de "collines" dans les régions polaires, on a beaucoup de mal à accepter les dépressions, car elles font penser aux images des défenseurs de la théorie de la Terre creuse. Malgré tout, en 1970, R. Baum a insisté pour faire remarquer que des astronomes anglais et américains avaient bien observé des dépressions à un des pôles de Vénus. Ces observations laissent à penser que l'atmosphère de Vénus monte et descend au-dessus des pôles. Il semble que l'atmosphère soit happée et ensuite rejetée par l'ouverture polaire, comme conséquence des différences de température par exemple.Jan Lamprecht pense avoir trouvé pour cette raison une explication à la "super-rotation" de l'atmosphère vénusienne. Celle-ci tourne en effet plus vite que la planète, ce qui ne donne aucun sens, sauf si on part du fait que l'atmosphère est aspirée vers l'intérieur de la planète et ensuite rejetée. Ceci pourrait être une explication plausible. Au cours d'une éruption solaire, la station orbitale Skylab est sortie de son orbite. Les scientifiques qui devaient trouver une explication à ce phénomène ont pensé que l'éruption solaire pourrait avoir dilaté l'atmosphère terrestre. Ou alors, l'atmosphère a-t-elle été poussée vers le haut, parce que des masses d'air s'étaient échappées par une ouverture au pôle ? Est-il possible que l'atmosphère terrestre "respire" comme celle de Vénus ou de Mercure ? Sur la face sombre de Vénus, on a observé à plusieurs reprises des lumières rondes d'un diamètre de plusieurs centaines de kilomètres. Ces lumières rayonnent à travers l'atmosphère très dense de la planète et ne peuvent provenir que d'une source interne à la planète. Nous avons déjà parlé des soleils qui se trouvent à l'intérieur de chaque planète. Il semble que ces lumières sur Vénus viennent de ce soleil intérieur, qui brille à travers les ouvertures des pôles et qui traverse l'épaisse couche de nuages. Parfois la face sombre de Vénus est complètement éclairée. Des études spectroscopiques ont montré que la lumière est produite par des atomes d'oxygène qui disparaissent aussi rapidement qu' ils sont apparus. L'oxygène est-il aspiré à l'intérieur de Vénus et rejeté par les vents circulaires ? De même, on a observé de temps en temps une luminosité inhabituelle dans les régions polaires, que l'on ne peut expliquer . Comment ces régions pourraient-elles être lumineuses alors que le soleil y brille à peine ? Des photos de satellite montrent le même phénomène sur Mars, Jupiter, Mercure et d'autres planètes. Il n'y a qu'une seule explication logique les régions polaires sont lumineuses à cause du soleil intérieur qui y transparaît. "

  Nous ne ferons aucun commentaire sur ce texte, n'ayant presque pas de photos sur cette affaire des pôles de Vénus.

   Voici cependant une image découvert en fin Février 2001 , grâce à la perspicacité de notre ami Saüquere Roch sur le site: 

http://www.ssec.wisc.edu/~sanjayl/planets/venmos01.gif

 Nous aimerions bien trouver une explication à cette étrange luminosité centrale et à ces tourbillons en forme de Vortex. 

   Mais, c'est encore grâce à l'ingénieuse perspicacité de l'ami Saüquere Roch, que nous avons enfin pu mettre la main, le  28 Mars 2001, sur  ces dernières photos ci-dessus représentant les phases de Vénus et où l'on voit parfaitement, une luminosité notoire et caractérisée apparaître aux pôles de la planète.

   Il y a t-il, comme le on le prétend pour Mars, une calotte polaire glacée, aux pôles de Vénus...?  Nous attendons vos suggestions avec ferveur...

 Mais l'ami Saüquere Roch que nous remercions vivement, a réussi aussi, de plus, à mettre la main sur une photo de Saturne que voici:

   Nous notons cependant la présence aux pôles de Saturne deux cercles   lumineux proéminents, attribués ici  aux aurores boréales et australes.


En février 2005, plusieurs internautes vigilants nous ont adressés l'information suivante tirée des sites:
http://story.news.yahoo.com/news?tmpl=story&u=/cpress/saturn_hot_spot
http://sciences.nouvelobs.com/sci_20050204.OBS7981.html

Point chaud inexpliqué sur Saturne


    Des astronomes ont découvert sur Saturne un phénomène climatique encore inconnu dans le système solaire : il s’agit d’un vortex polaire chaud situé au pôle sud de la planète aux anneaux. Glenn Orton (JPL) et ses collègues ont repéré ce point chaud grâce au télescope terrestre Keck et attendent désormais les observations de la sonde Cassini pour mieux comprendre cette curiosité.

    Ces travaux sont publiés aujourd'hui dans la revue Science.

    Sur Terre, ces vortex se forment dans la stratosphère, au-dessus de l’Arctique et de l’Antarctique. La différence de température entre les hautes et les moyennes latitude crée un courant circumpolaire qui isole les masses d’air froides. En Antarctique ce vortex polaire contribue à la destruction de la couche d’ozone pendant l’hiver. Au pôle nord le vortex envoie de l’air froid sur le nord de l’Amérique.
    Que ce soit sur Terre, sur Jupiter, Mars ou Vénus, partout où ils ont été observés ces vortex polaires sont plus froids que l’air environnant. Sauf sur Saturne. Le pôle sud y est déjà particulièrement chaud – il est exposé au Soleil depuis 15 ans. Pourtant, à 30° de latitude du pôle les chercheurs ont repéré un point encore plus chaud.
    Il pourrait s’agir d’une concentration de particules absorbant la lumière du Soleil "coincée" dans la stratosphère. Cependant l’explication est insuffisante. Pour comprendre la formation de ce vortex les astronomes attendent le passage de Cassini et l’observation de cette zone par son spectromètre à infrarouge (CIRS) en mars et mai prochains.


Fin de citation

Ce 09/02/05, nous pensons que Cassini a eu largement le temps de photographier le pôle sud de Saturne et l'image suivante n'a rien de particulier qui puisse nous émerveiller:


    Cassini a-t-il mis, au bon moment, un filtre noir pour ne pas être "aveuglé" par une lumière trop génante venue du pôle sud de la planète? A vous de juger.

Voyons pour Jupiter :

  Pour Jupiter, nous avons aussi de l'ami Roch:


   Cette photo de la NASA extraite du site : http://oposite.stsci.edu/pubinfo/pr/1998/04/content/9804w.gif et provient du Hubble Space Telescope, qui a réussi à photographier "les 2 aurores aux pôles de Jupiter" (view of Jupiter's northern and southern auroras.)

  Voici une autre photo de Jupiter, tirée du site : www.npac.syr.edu/textbook/kidsweb/jupiter.html, et arrivée sur Terre alors que la planète recevait, nous dit-on, les débris de la comète Shoemaker-Levy 9 en 1994 photo que nous devons à la perspicacité de l'aimable l'internaute : Claudio GOULMEN


   Nous voyons là, en plus des impacts de la comète, que les deux pôles de Jupiter brillent d'une manière extraordinaire et on n'a jamais expliqué cela, dans les médias qui ont pignon sur rue.
    Voici d'ailleurs un autre site scientifique sur Jupiter:

http://lpap.astro.ulg.ac.be/jupiter/french.html

Prolongement révélateur en date du 22/12/01.

  Le 17 Déc. 01 nous avons eu le grand plaisir de recevoir la missive suivante :

----- Original Message -----

From: Caroline Gauthier

To: fred.idylle@wanadoo.fr

Sent: Monday, December 17, 2001 8:58 PM

Subject: planètes creuses...

 

Bonjour!

   Après avoir visité ton site la semaine dernière, nous avons trouvé, dans un ancien numéro du National Geographic, une photo de Jupiter qui pourrait être intéressante pour ton site. Voici donc les références:
   National Geographic, Vol.192, No.6, Dec.1997, page 100.
   Nous avons scanné la photo en question et te l'envoyons ci-jointe. Voici maintenant le texte qui apparaît sous la photo :"Scientists had long suspected that comets can go into orbit around Jupiter, but the first comet seen to do so was Shoemaker-Levy 9. Shattered by Jupiter's gravity, the comet slammed into the planet in July 1994 in more than 20 fragments. Impacts show as bright spots in the composite infrared image above.»
Comme tu peux le remarquer sur la photo, il y a une grande différence entre les explosions des fragments de la comète et le pôle, qui semble irradier d'une lumière intérieure très visible sur la photo.
   Nous aimerions aussi te partager tout le plaisir que nous avons eu à parcourir ton site que nous avons trouvé riche en informations et facile d'accès.
   En espérant garder contact avec toi, nous te souhaitons bonne continuation dans tes recherches et le partage de celles-ci.
Amicalement,
Caroline et Jean-Pierre

Voici donc la photo en question:

     Comme vous le voyez, le Pôle de Jupiter émet une lumière diffuse non imputable, il nous le  semble, aux chocs des morceaux de la Comète  Shoemaker-Levy 9 aux alentours. Cette lumière   diffuse, peut d'ailleurs sans doute  être parfaitement le résultat d'un camouflage subtil par la Nasa ou un autre organisme militaire, d'un rayonnement plus intense (voir image précédente) qu'il convient d'éviter de montrer. Nous  publierons évidemment toute information similaire  des spécialistes  qui veulent s'exprimer à ce sujet . Nous attendons  d'ailleurs toujours que l'on nous explique clairement, comment cette comète a pu exploser bien avant d'atteindre le champ gravitationnel de Jupiter et pourquoi cette chose extraordinaire est plutôt tabou en haut lieu.

   Jetons maintenant un dernier coup d'œil sur ce que nous dit aussi cet ouvrage des Editions Félix à propos des "manœuvres de la NASA":

  "Quand la NASA a remplacé en 1977, au bout de dix ans de service, le satellite géostationnaire ATS III par un satellite plus moderne, le GEOS 8, elle a ordonné la destruction des 4 500 clichés faits par ATS III. Les images n’auraient aucune valeur météorologique “prétendait la NASA”. Enfreignant l'ordre de ses supérieurs, le responsable scientifique du département, le Dr. Locke-Stuart, a ramené chez lui plus de mille clichés et il les a soigneusement archivés. Pour quelle raison, donc ? Jan Lamprecht, spécialiste en informatique et originaire d'Afrique du Sud, pense en connaître la raison. Depuis des années il est à la recherche de tous les indices qui pourraient prouver que les planètes sont creuses et qu'elles ont des ouvertures à leurs pôles. Il a mis par la hasard la main sur une photo prise par l'ATS III, qui montre clairement une dépression en forme de tourbillon dans la région du pôle (revoyons ci-dessous, au bout de la flèche rouge, l' image trou polaire nord que nous avons présenté dans le précédent volet:Byrd.html )

  Grâce à ses contacts avec le Goddard Space Flight Center, la station de contrôle des satellites ATS, il a pu se procurer un autre cliché. Cette image, prise de côté, montre qu à l'endroit où se trouve le pôle, il y a en fait un trou dans le globe terrestre. Après des semaines de longues recherches, un initié de la NASA a découvert pour Lamprecht d'autres clichés qui montrent une ouverture au pôle , il a pu démontrer qu'ils ont également été pris par l'ATS III et qu'ils sont soigneusement gardés par Locke-Stuart. Stuart se montre très réservé sur ces clichés “sans valeur”, et il ne les montre pas volontiers. Les images prises par le satellite GEOS 8 ne montrent plus de dépression tourbillonnante aux pôles, ce qui est étrange. Même la courbure de la Terre est complètement arrondie. Sur les anciens clichés d'ATS III, on voyait une nette courbure, qui n'existe pas officiellement. Cette courbure "inexplicable" a un sens, quand on sait que les pôles terrestres sont aplatis, car la Terre se courbe vers l'intérieur, en direction de l'ouverture. Les photos d'ATS III montrent également des dépressions atmosphériques, comme si des masses d'air et des nuages étaient aspirées par l'ouverture des pôles. On ne voit rien de tout cela sur les images récentes de GEOS 8. Richard Hoagland, auteur du best-seller "The Mars Connection", pense en connaître la raison. Dans une interview de 1977, diffusée dans le Art Bell Show, il disait que les photos étaient censurées avant d'être montrées à l'opinion publique . Toutes les images envoyées par les satellites météorologiques passent dans un grand ordinateur qui corrige les phénomènes qui ne correspondent pas à la doctrine officielle. Après quoi les clichés sont renvoyés dans l'espace vers un autre satellite qui les retransmet à la Terre. C'est seulement à ce stade que les clichés (falsifiés) sont disponibles pour le public. Il n'y a que la NASA qui a accès aux données envoyées par le premier satellite. Il y a des voix qui s'élèvent pour dire qu'en Europe, les photos des satellites sont également truquées, pour cacher l'ouverture des pôles à l'opinion publique.... 

   Ouvrons ici une importante parenthèse :L'ami Roch Saüquere, a tout de même réussi à mettre la main (comme nous l'avons déjà vu dans l'article sur Byrd) sur quelques  photos  de GEOS 8, où l'on voit les nuages s'incurver vers l'intérieur dans une sorte de maelström. Est-ce là encore la fameuse illusion d'optique ou une erreur provenant d' oubli  de la censure? Il n'en demeure pas moins qu' en février 2001, il a pu capturer  de GEOS 8, in-extremis (car les images changent sans arrêt), l'image suivante sur le site :
http://rsd.gsfc.nasa.gov/goesg/earth/Weather/GOES-8/gif

  Fermons la parenthèse et reprenons la suite du texte précédent :
....Pourquoi cette manipulation n'a-t-elle pas été faite sur les images d'ATS III ? Jan Lamprecht pense que la NASA a fait une erreur en calculant l'orbite du satellite. La Terre est beaucoup plus plate aux pôles qu'on ne le pensait, l'ouverture n'est donc pas invisible à l'horizon, on peut la voir à partir d'un angle très fermé. C'est la raison pour laquelle ATS III a pu prendre des images qui montrent que des nuages et des brumes entrent et sortent par l'ouverture polaire. Comme personne n'avait semblé le remarquer, on a renoncé à un truquage, en décidant de détruire les clichés quand on changerait de satellite. C'est pourquoi il ne faut pas s'étonner de la difficulté à se procurer des cartes du pôle Nord. Dr. Rosner, responsable de la Faculté de Géographie de Tübingen, en Allemagne, a reconnu que la courbure de la Terre dans l'Arctique fait partie des secrets militaires. Même la cartographie de l'océan Arctique, effectuée par les sous-marins atomiques, est protégée par le secret-défense. En tant que particulier, il est difficile voire impossible, de se procurer des images des pôles. Quand Lamprecht a voulu acheter une carte de l'Antarctique auprès d'une entreprise sud-africaine spécialisée, l'ordinateur lui a répondu que ces cartes n'étaient pas disponibles, étant sous le sceau du secret-défense."

   Si nous avons tenu à reproduire ce paragraphe insolite en entier, en mettant en relief les clés, ce n'est pas , vous vous en doutez, pour allonger notre article qui est déjà bien lourd à charger pour un internaute, mais c'est surtout pour bien faire voir, combien cette affaire est top-secrète au plus Haut Niveau.

    Mais comme certaines personnes pour des raisons qui ne nous concernent pas, n'ajoutent aucun crédit à ce que racontent les auteurs inconnus de ces livres jaunes, nous allons vous transmettre brièvement une autre appréciation au sujet des manœuvres de la Nasa:

 Autre chose au sujet des photos de la Nasa :
 
     L'écrivain  et ami Jean Sider, auteur de nombreux ouvrages, dont le fameux " Ultra top Secret:  ces ovnis qui font peur" aux Editions Axis Mundi 1990 et dont la préface a été faite par le célèbre professeur Rémy Chauvin, ne puise jamais ses informations dans les journaux ou revues  à grand tirage, mais il écrit directement au Gouverneur de l'Etat américain où il se passe un événement et même si cela est nécessaire à la Maison Blanche. Aussi on ne peut l'accuser d'avoir utilisé des sources basées sur des on-dits, non vérifiables.

     L'ami  Jean Sider donc, après des recherches pointues visant à démontrer qu'il existe bien une conjuration en matière de l'exploration de l'espace par la NASA et le Gouvernement américain, nous m'a confié en Juillet 2002, une missive à insérer sur notre site ( voir l'article "Visages et autres mystères de Mars") et missive où nous pouvons lire l'entrefilet suivant :

 
" De plus, dans le deuxième livre du chercheur Steven Greer, figure le témoignage de Mme Dona Hare. C’est une ancienne employée d’une firme sous-traitante de la NASA. Durant les années 1970 et 1971, elle a travaillé dans l’immeuble n° 8 de l’agence spatiale pour le compte de la société Philco Ford, qui avait un contrat avec l’agence spatiale.  

Un jour, elle est entrée dans le laboratoire de l’immeuble, car elle avait accès à la classification top secret. Il s’agissait d’un laboratoire équipé pour développer les photos et les films réalisés par les missions spatiales de la NASA. Le responsable de ce service était aussi chargé de « lessiver » les photos qui devaient être mises à la disposition du public. Par « lessiver », il faut comprendre le travail suivant: faire disparaître des photos tout ce que le public ne devait pas voir. Parmi les choses qui devaient être « lessivées », il y avait des ovnis. "

fin de l'entrefilet.

   Que pouvons-nous dire de plus donc si ce n'est : "No comment" comme disent les anglo-saxons.

   Nous avons déjà démontré, dans d'autres articles, que certaines photos de la NASA montrant les évolutions des astronautes sur la Lune, étaient manifestement  suspectes (malgré les tentatives désespérées des rationalistes pour les expliquer, voir "Sciences et Avenir" n°647 de janvier 2000 pages 58 à 61, mais voir aussi surtout  notre article " lettre ouverte à SA" à l'adresse internet :http://perso.wanadoo.fr/artivision/docs/lettreouverteSA.html et aussi  le superbe n° 286 d'Août 2000 de la revue "Le Monde de Inconnu" ou enfin le site   http://lheureux.free.fr ).

   Nous avons réussi à nous procurer, grâce à la gentillesse de notre ami Michel Girard, (Il a quitté ce monde hélas le 30 Janvier 2003. Voir à son sujet notre article sur le Mystère du PM 1028) deux photos de la NASA issues du satellite NOAA7 prise le 8/02/ 82 et qui comme il est dit dans le paragraphe précédent:"ne montrent plus de dépression tourbillonnante aux pôles, ce qui est étrange."(voir ci-dessous les images photos des pôles Nord et Sud.)


   Voici aussi par ailleurs 4 autres photos que nous devons à l'ami Roch Saüquere extraites du Site: http://ast.leeds.ac.uk/haverah/spaseman/images/sunset/sunset4.jpg

    Sur la photo précédente, on note une différence de représentation des pôles sur les dessins. On distingue  le même rond noir insolite, qui manque d'explication, au centre de l'Arctique, tandis que l'Antarctique est mieux détaillé mais sans trou noir. 

   Ces photos ne sont-elles pas aussi comme les autres (comme par exemple celles du pôle de Mercure prise par Mariner 10 en fin Mars 1974), sujettes à caution ? A vous de juger. Nous n'en dirons pas plus, pour l'instant.

III Prolongement révélateur ésotérique spécifique.

   Nous allons maintenant vous narrer une aventure qui nous est arrivée, il y quelques années et qui est si insolite,(et dont nous en gardons précieusement toutes les preuves tangibles), qu'elle pourrait faire l'objet d'un roman autobiographique. Nous pensons cependant, que les rationalistes endurcis auront cette fois-ci bien du mal à attribuer cette aventure à l'effet du hasard , si cher à leurs déductions habituelles, car le calcul des probabilités de la réalisation d'un tel événement devrait donner un résultat pratiquement nul.

     Voici de quoi il s'agit : Le 19/12/72 (La facture en fait foi), nous avons fait l'acquisition d'une collection de quatre volumes d'une "Histoire Universelle des Explorations" éditée par la "Nouvelle Librairie de France" sise à Paris et dont le premier volume est sorti des presses le 15 MAI 1964.

   Cet ouvrage, nous avait été proposé par des représentants del' Imprimerie Nationale, à l'intérieur même du collège où nous avions le privilège d'enseigner les Maths et la Physique. Nous n'aurions probablement pas acheté cette collection qui intéressait plutôt les enseignants en Histoire et Géographie si,(et ce si est d'importance), l'on ne nous avait pas promis à l'époque, la publication prochaine d'un cinquième volume concernant l'Exploration de l'Espace. Il n'en demeure pas moins vrai, que nous n'avons jamais reçu ce 5ème volume, et que nous ne l'avons jamais réclamé, et que de plus nous n'avons jamais cherché à savoir s'il est bien sorti des presses. En effet la multitude des informations que nous avons reçues, par la suite sur l'Espace rendait superflue la réclamation de ce 5ème volume.

    Lorsqu'au début de 1973, nous avons voulu vérifier les extraordinaires affirmations contenues dans le livre surprenant "la Terre Creuse" de R. Bernard, (déjà cité plus haut), nous nous sommes précipités, tout naturellement, sur cette "Histoire des explorations", qui était toujours dans sa boîte d'origine, pour constater en effet, que les derniers chapitres du quatrième volume, étaient justement réservés aux explorations polaires. Mais notre déception a été par la suite bien grande, car si l'on y parlait bien de l'Amiral Byrd, pour des informations et des manœuvres banales, rien, pas une ligne, ne parlait des découvertes extraordinaires de cet amiral que nous avons mentionnées plus haut dans cet article.

      Cependant, il y avait en page 381, de ce quatrième volume, une certaine bibliographie : (Voir ci-dessous la photo d'une partie de cette bibliographie)


où nous avons découvert la présence d'un ouvrage intitulé " La Mer Libre du Pôle " de J. HAYES édité à Paris en 1884, ouvrage qui, lui au moins, annonçait cette affaire de mer sans glace au Pôle.

   Lors de nos visites en Métropole en 1975, 1977, 1983, nous avons cherché en vain cet ouvrage chez les bouquinistes de Paris et d'ailleurs et l'on nous disait partout que seule la Bibliothèque Nationale de Paris, pourrait nous faire découvrir le contenu de ce livre.

   C'est en 1984, que nous avons rendu, à environ 600m de chez nous, une visite de condoléances à notre "oncle" (d'adoption) dont la femme venait de décéder. Après l'entretien de circonstance, nous allions prendre congé, quand nous avons remarqué que nous étions assis sur une sorte de malle recouverte d'un épais tissu. C'est alors que débuta, le dialogue le plus révélateur de cette affaire:
"Mais Tonton C... Qu'est-ce qu'il y a en dessous dans cette malle" demandons nous ? Cela faisait près de 40 ans (vous avez bien lu "quarante ans "), que nous avions l'habitude, accompagnés ou pas de notre mère, de venir de temps en temps rendre visite à cette famille, et de nous asseoir à cet endroit, sans jamais, nous poser cette question. Et la réponse fut: "Oh de vieux livres qu'utilisaient tes tantes ou qu'elles ont obtenus aux distributions de prix ".

   La curiosité aidant, nous avons demandé à l'oncle, l'autorisation de jeter un coup d'œil. Et c'est avec joie que nous y avons découvert, nos premiers livres scolaires de lecture, de morale, d'histoire et de géographie, de mathématique etc...que nous avons eu un vif plaisir à feuilleter. Mais, entre autres choses, nous y découvrons aussi, un vieux livre pourtant bien solidement cartonné... et auquel il manquait les premières pages de l'introduction. Et en tournant les pages jusqu'au début du premier chapître, voilà la page incroyable que nous avons découverte :


   Vous avez bien lu donc le titre incroyable, mais vrai: " La mer libre du Pôle ". L'introduction servant de préface (il en restait 13 pages numérotées en chiffres romains) était signée d'un certain J.Belin de Launay et datée du 24 juin 1870. En le feuilletant, ensuite le premier chapitre, nous nous sommes aperçus, qu'il s'agissait bien d'une expédition montée par le Dr américain J.J. HAYES et donc cet ouvrage était bien celui cité dans notre encyclopédie. Mais, il nous fut impossible d'en déterminer la date exacte de publication, car 18 pages manquaient de l'introduction et celles qui restaient donnaient cependant déjà, de précieux détails, sur certaines expéditions, réalisées par d'autres explorateurs, en direction de cette mer libre nommée Polynia.

   En 1992, lors d'une nouvelle visite à Paris, nous avons profité pour nous rendre à la "Bibliothéque Nationale de Paris" pour faire les photocopies des pages manquantes et après bien des péripéties et 2 visites à cette Bibliothèque, nous avons réussi à les réaliser et c'est là, seulement, que nous nous sommes aperçus, que notre livre était daté de 1877, et qu'il était donc de 7 ans plus vieux que celui de 1884 présenté page 381 de du volume 4 de notre encyclopédie.(voir ci-dessous la première page de ce livre en question de J. Hayes que nous avons réussi à photocopier à la Blibliothèque Nationale et nous présentons aussi les "laisser passer" que l'on nous avait alors accordés à l'époque, pour entrer dans cette vénérable institution)


    Nous ne pouvons pas évidemment nous étendre ici , faute de place, sur les surprenantes révélations de cet ouvrage, mais pour terminer cette affaire , découvrons à la page 195, le passage: " Il est impossible, en rappelant les faits relatifs à cette découverte,- La neige fondue sur les rochers, les troupes d'oiseaux marins, la végétation augmentant de plus en plus, l'élévation du thermomètre dans l'eau, de ne pas être frappé de la probabilité d'un climat plus doux vers le pôle. Mais signaler les modifications de température au voisinage de la mer libre, ce n'est pas résoudre la question, qui reste sans réponse : Quelle est la cause de la Mer libre ? "

   Que dire de plus, si ce n'est que l'on découvre, ici, encore une fois, l'incompréhension des observateurs de l'époque , devant ce phénomène hors normes de la mer libre du pôle.

  Suite événementielle surprenante.

    Le jeudi 9 Septembre 2000 , alors en visite chez les beaux-parents à 96 Km de chez nous et cela en pleine campagne, nous avons été invités par un voisin à boire un jus de fruit, et en rentrant chez lui, nous avons tout de suite, repéré, presque juste en face de nous , dans une partie de sa bibliothèque ,la collection des quatre volumes de cette même "Histoire Universelle des Explorations". Nous avons expliqué à ce voisin, (un ancien gendarme à la retraite), cette incroyable histoire, qui nous était arrivée, au sujet  du "livre de HAYES", en ouvrant son 4ème volume à la page 381, et en lui montrant où était l'inscription: "La mer libre du pôle 1884". Il a eu du mal à nous croire et évidemment, quand nous lui avons révélé que nous avons trouvé ce livre à 600m de chez nous, mais nous ne lui avons rien dit concernant la théorie de "la Terre Creuse", car ce n'était pas encore le moment d'aborder une telle discussion. Et c'est ainsi que nous avons appris, que lui non plus, n'avait jamais reçu le cinquième volume sur l'espace... Alors que dire de cette information nouvelle, si inopinée pour nous, et pourtant fort utile... encore "l'effet du hasard", diront certains, n'est ce-pas ?...

    Nous ne pouvons terminer cet article, déjà hélas bien long, sans pourtant y inscrire à titre de complément, ci-dessous quelques lettres concernant la "Théorie de la Terre Creuse" publiées par la revue Nostra, quand elle avait alors le privilège d'exister et de nous instruire de ce que bien d'autres revues préféraient taire. (Remarque: à l'époque, on écrivait OVNI à la place d'ovnis et nous avons mis, comme à notre habitude en relief, les mots clés, selon nous bien sûr, de ces lettres)

    Première lettre que nous avons personnellement adressée à la revue Nostra en Avril 1979 et qui a été publiée en début Mai 1979:

"LA THÉORIE DE LA TERRE CREUSE

    Recevant votre revue depuis parution, j'ai lu avec un vif intérêt l'article du n° 363 de fin mars 1979 de M.J.L. Bérault sur “l'Agartha”, la cité souterraine qui abriterait les “Maîtres Inconnus” du Monde. Le lama Lobsang Rampa, cité dans cet article a effectivement prouvé son haut degré d'initiation, puisque dans un livre publié à Londres en 1971 et intitulé “Feeding the flame”, il annonçait déjà la prochaine destitution d'un président des Etats-Unis, événement impensable, avant l'affaire du Watergate qui allait précipiter, on le sait, en 1974, la chute du Président Nixon.
    Ce Lama affirme de plus que cette cité souterraine de l'Agartha appartient à un autre monde immense, non encore découvert par nous, mais situé à l'intérieur de la Terre qui est creuse et possède un soleil central qui y entretient vies et civilisations, (voir “Crépuscule” J'ai Lu )
    D'ailleurs dans votre article paru dans le n°283 d'Avril 1977, le regretté Jacques Bergier (qui paradoxalement ne croyait pas aux O.V.N.l.) présente cette thèse de la “Terre creuse” comme très possible étant donné que les photos prises par satellites des pôles de la Terre sont frappées d'un “top secret” mondial ( voir donc notre hommage à Jacques Bergier à l'adresse  : http://perso. wanadoo.fr /artivision/docs/articlebergiertc.html )

  Pourtant la revue “Science et Vie” annonçait dans son n° 510 de Mars 1960 la découverte en plein Pôle Sud de “l’Oasis de de Benguer” où la température dépassait 25° et où vivaient des oiseaux de plusieurs espèces. Le livre du Docteur Raymond Bernard paru en 1971 chez Albin Michel, pratiquement introuvable et intitulé “la Terre Creuse” donne davantage de détails sur cette oasis, ainsi que sur l’Agartha et les trous situés aux pôles et permettant d’y accéder.
    Bergier affirme également qu'un homme d’affaires anglais Mr Mc Donald aurait fondé à Londres en 1961 une société des partisans de la “Terre Creuse”. Connaissez-vous l'adresse de cette société et existe-t-il en France une société analogue ? Cette thèse mériterait en effet que nous puissions en étudier le pour et le contre, si fantastique qu'elle paraisse cependant.
F.I. (Guadeloupe)

Réponse de NOSTRA n° 369 du 8 Mai 1979 à notre précédente lettre
    "Nous n’avons plus entendu parler de cette société depuis l’article de Jacques Bergier et, à notre connaissance, aucun mouvement identique n'existe on France. Il n’en reste pas moins que cette théorie de la Terre creuse compte toujours de nombreux partisans et que le mystère n'est pas près d'être élucidé.
"

Deuxième lettre d'un lecteur qui répond à la notre:

    La THÉORIE DE LA TERRE CREUSE


    C’est avec un peu de retard, que j'apporte mon témoignage dans la conception de la Terre creuse qu'un lecteur de la Guadeloupe, dans le n° 369 de Nostra, a si brillamment évoqué. J'espère que ce lecteur n'a pas eu d'ennuis suite à cet exposé, car par ordre des services officiels, il y a un “top secret” sinon beaucoup de personnes disparaîtraient de la surface pour aller à l'intérieur de notre bonne vieille Terre, trouver la paix. C'est d'ailleurs de cette même Terre intérieure que viennent les O.V.N.I, surveiller le dessus, car l'homme n'est pas sérieux et se détruit lui-même, Ces O.V.N.I., d'ailleurs, se déplacent le plus simplement du monde, leur système de rotation serait basé sur le principe du gyroscope. Ils viennent donc de l'intérieur de la Terre. J'aimerais connaître d' autres partisans de ce phénomène qui sera tôt ou tard découvert des habitants de l'extérieur.
    J'espère vivre assez longtemps pour voir cela. De toute façon, si une guerre mondiale se déclare tôt ou tard, il n'y a que dans cette Terre que certains privilégiés pourront sauvegarder leur existence.
c.l. (Paris)
Réponse de Nostra-- N°384 du 15 Août 1979
    "Vous n'êtes pas le seul , en effet, a exprimer une si totale croyance en cette théorie de la Terre creuse. Mais d’autres la réfutent pour des raisons qui seraient trop long d’exposer. Nous espérons pouvoir un faire le point des recherches."

    Nous avons beaucoup regretté par la suite, de n'avoir pas pris contact, il y a déjà, hélas, 21 ans, avec ce monsieur c.I. de Paris qui a l'air d'en savoir beaucoup plus qu'il n'en dit. Avec un peu de chance, quelqu'un qui le connaît, ou lui même, s'il est toujours vivant, pourrait découvrir notre site et nous contacter. C'est d'ailleurs en partie aussi, pourquoi nous avons aussi décidé d'écrire aujourd'hui cet article, car le temps presse, désormais.

Troisième lettre d'un autre lecteur:

LA THÉORIE DE LA TERRE CREUSE

    Dans le n° 425 de votre revue (du 29 mai au 4 juin 1980), un article de M. Jean Brun fait état de la découverte, faite par l'amiral Byrd, en 1926, d'une “Oasis de l'Arctique”, découverte faite à pied, en marchant sur la banquise.
Mais M. Brun ne mentionne pas les deux expéditions de Byrd, faites en avion, l'une en 1947au-delà” du Pôle Nord, l'autre en 1959 “au-delà” du Pôle Sud. Les temps “au-delà” ayant une signification spéciale, clairement explicitée dans l'article de Serge Hutin publié dans le n° 3 du “Grand Albert”.
    Ce dernier article se réfère à la théorie de “la Terre creuse”, titre d'un ouvrage fort intéressant de Raymond Bernard (Albin Michel, 1971), actuellement retiré de l'édition en France, et fort difficile à avoir aux USA (titre américain "The Hollow Earth", l969, University Book). Car ce sujet est tabou aux USA, comme les OVNI, d'ailleurs, selon R. Bernard. Cela a d'ailleurs été confirmé par Jacques Bergier qui, en 1977, a bien voulu me communiquer l'adresse de la Société Mac Donald qui, en Angleterre, s'occupe de ces questions, J'ai adressé à ce dernier une lettre, mais sans réponse, malgré un rappel.
    Avez-vous, aujourd'hui, quelques nouvelles informations, de votre côté, sur ces importants sujets ?
M. R.N. (Le Chesnay) Union théosophique

Réponse NOSTRA n° 428 du 19 au 25 Juin 1980
    Hélas non, nous n'avons rien appris de nouveau sur ces sujets depuis qu'ils ont été traités dans “Nostra”. Mais il est évident que nous publierons immédiatement toute information qui pourrait nous parvenir.


Quatrième lettre d'une autre personne:

"La Terre Creuse"
    Quelques mots m’étonnent dans l’article sur le "6 ème continent l’Antarctique", non parce qu’il pourrait être un vestige de l’Atlantide, mais parce que vous dites: “Contrairement à l’Arctique qui est pour l’essentiel une mer gelée..” N’avez-vous pas lu “La Terre Creuse” de Raymond Bernard introuvable aujourd’hui ? j’aimerais tant le retrouver ! N’avez-vous jamais fait des articles sur l’Arctique ou sur des possibilités que l’intérieur de la Terre était habité ?
M.D. (Paris)
Réponse de Nostra n° 473 du 6 Mai 1981
Nous avons à plusieurs reprises évoqué ce problème dans Nostra , notamment Jacques Bergier dans le n° 263.

Fin de citation

   Nous aimerions également, évidemment, que cette dame nous contacte sur le Web, si elle est toujours de ce monde.

III Conclusion.

    Nous arrivons enfin à la conclusion (sans doute très attendue de cet article), qui ne manquera pas, nous nous en doutons, de surprendre et peut-être même de choquer certains. Il ne nous appartient pas de prendre partie dans ce débat sur la "Théorie de la Terre Creuse", n'étant pas qualifié pour en entreprendre les études poussées de géologie et d'astronomie etc... que seuls des spécialistes de haut niveau peuvent faire. Notre rôle, qui est seulement et toujours de présenter, ce dont on évite souvent de parler pour des raisons bien discutables, s'arrête ici. Vous avez maintenant en main, le destin de cette théorie, si vous avez le moyen, bien sûr, d'en savoir plus.

    Mais comme la recherche d'information d'ARTivision est avant tout, axée, sur l'existence supposée d'autres dimensions, nous ne résisterons pas au plaisir (après en avoir souligné certains les passages clefs en couleur) de vous transcrire les 21 lignes extraordinaires et surtout très poétiques d'un livre très ésotérique, que l'on peut encore trouver dans de bonnes librairies :

"Votre terre est creuse, vous le savez, creuse comme le sont toutes les planètes du système solaire, aussi creuse qu'une noix sans ses cerneaux .
     Là également, vous attendent les prémices d'un avenir fabuleux ou plutôt d'un présent déjà bouillonnant en vous. Lorsque les sages disent aux hommes de chercher à l'intérieur d'eux mêmes, ils sont dans la vérité à tous les stades de compréhension. La Terre vous suggère en certaines contrées la grande flamme de son cœur. Elle la fait s'élancer vers le cieux comme le lotus flamboyant et tel un baiser d'union avec ce qui est en haut. Cette flamme ou plutôt ces flammes sont les aurores boréales ou australes. C'est la radiation cristalline du soleil intérieur enclos dans le grand être qui nous porte tous et qui jaillit par les pôles. C'est aussi une source vitale éthérique dont vous ne pouvez avoir idée. L'heure ne se présente pas encore d'éluder pour l'homme la totalité des mystères de l'Agartha et du continent central. Nous refusons de précipiter ce temps pour la sauvegarde de la majorité des consciences immatures. Vos gouvernements s'y refusent aussi, bien que partiellement informés pour la sauvegarde de leur pouvoir
. "

    D'après l'ouvrage de "LE VOYAGE A SHAMBHALLA" (1986) par Anne et Daniel Meurois-Givaudan aux Editions Arista.

    Eh bien dès lors, il ne nous reste plus qu'à remarquer, que l'an 2000, et années suivantes semblent bien être un moment privilégié, pour amorcer "le Grand Déballage".

Autre prolongement révélateur:

    En 1992 , nous avons eu le privilège de visiter "la Cité des Sciences et l'Industrie" à la Porte de la Villette à Paris et nous avons été surpris de constater à la section réservée aux moyens concernant l' étude de la Terre par satellites, que ces derniers ne passaient jamais par les Pôles , mais circulaient tous à la limite d'un cercle précis entourant chaque Pôle.

    Le Samedi 7 Octobre 2000 en recherchant un ouvrage égaré, nous avons découvert une cassette vidéo contenant une information remarquable à ce sujet, que nous vous transmettons ci-dessous:

    En effet en 1993, nous avions enregistré une émission de RFO, produite par Jean Yves Casgha et intitulé "Science Frontière" et où Cathy Nivez a fait l'interview dans le cadre du magazine "C'est à dire" d'Ichtiaque RASOOL, alors Directeur de programmes concernant la géosphère et la biosphère à la NASA, professeur à l'époque à Paris, à l'Ecole Normale Supérieure et au Collège de France. Le programme "Global Change", qui revient par an, à environ un milliard de dollars aux USA, et dont s'occupe encore sans doute ce savant, a pour mission la surveillance de la planète Terre et même des autres planètes par des satellites géostationnaires, ou des satellites à défilement, comme par exemple SPOT et NOAA, qui sont capables de repérer des détails de 10 à 20 m, satellites qui nous intéressent tout particulièrement dans cet article... Le film montré à cette occasion, nous présente les trajets de ces satellites à défilement, et nous précise que les trajectoires de ces derniers "ne sont pas tout à fait polaires", termes exacts utilisés, alors qu'on aimerait bien savoir si "ces trajectoires ne sont jamais polaires ". Toujours est-il que le film nous présente la Terre entrain de tourner et le faisceau des trajectoires qui reste "étrangement tangent" au bord d'un "disque polaire d'un diamètre remarquable" .(Voir ci-dessous, deux images du film:)

  

   La question qui reste pour l'instant sans réponse, serait de savoir pourquoi, pas un seul de ces satellites, ne traverse diamétralement ce disque polaire, alors qu'il aurait tout intérêt à le faire et que de plus, sa trajectoire n'est pas soumise, elle, comme pour un avion, aux évaluations d'un altimètre ?

Autre information surprenante très spécifique en date du 28/03/06.

    La réponse à la question précédente, nous est venue de quelques paragraphes du super site concernant la Terre creuse :

http://www.geocities.com/Area51/Shadowlands/6583/under012.html ,

    Il est écrit: " The negative anomalies over the polar openings are so great that the U.S. has lost satellites over them. In the early 1960's when the U.S. was trying to put its first satellites into polar orbit, they kept losing them over the Arctic pole until they decided to put them into orbit on either side of the polar opening. When they tried to send their satellites over the polar opening, several satellite cones were lost because they followed the earth's curvature into the earth's hollow interior where they crashed. (SECRET OF THE AGES, p. 130 Brinsley Le Poer Trench Londres: Souvenir Press, 1974) "

    Que nous pourrions traduire bien modestement : " Les anomalies perverses concernant les ouvertures polaires sont si grandes que les Etats-Unis, y ont perdu des satellites. Au début des années 1960, alors que ce pays essayait de mettre ses premiers satellites sur une orbite polaire, ces derniers furent perdus au dessus du pôle arctique jusqu'à ce qu'on décide de faire passer ces satellites tangentiellement à l'ouverture polaire. Aussi longtemps que l'on a essayé d'envoyer les satellites au travers de l'ouverture polaire, plusieurs ogives de satellites ont été perdus parce ces derniers ont suivi, vers l'intérieur, la courbure de la Terre creuse, où ils ont été engloutis. (SECRET OF THE AGES, p. 130 de Brinsley Le Poer Trench Londres édité par Souvenir Press, 1974)

    Mais poursuivons voulez-vous, en français cette fois la suite :

" l'auteur Ray Palmer a écrit en 1959, "la preuve la plus récente qu'il y a quelque chose d'étrange aux pôles terrestres nous vient du lancement des satellites en orbite polaires. Les six premières des fusées lancées par les Etats-Unis de la côte de Californie furent des motifs de déceptions et d'etonnements. Les deux premieres, bien que les lancements firent parfaits, ont mal tourné à la dernière minute et bien que l'on croyaient q'elle suivaient la bonne orbite, elle ont échoué lors de leur premier passage complet autour de la Terre. Techniquement on pourrait dire, qu'elles ont emprunté la bonne orbite mais qu'en réalité, elles n'y étaient pas installées. Il s'est passé quelque chose et cela dans le secteur polaire....

    Les deux satellites suivants portaient des ogives semblables à celles dans lesquelles un futur astronaute aurait pu être placé en orbite. Dans chacune de ces ogives se trouvaient un émetteur de radio puissant, car l'ogive était de la taille d'une automobile et transportait de lourdes batteries. Il y avait aussi de puissants projecteurs ouvant être éclairés en temps voulu. La technique du largage du satellite devait s'opérer par un dispositif déclenché par radio quelque part au nord de l'Alaska. Une fois ouverte, l'ogive a perdu de l'altitude pour effectuer une révolution de plus sur son orbite. Arrivé sur le pôle son altitude fut assez basse ( calculs fait les spécialistes des fusées ) pour descendre au dessus d' Hawaii, et grâce à un parachute l'ogive amerirrait lentement , puis de gros avions en attente, iraient le repêcherait et l'emporterait prendrait dans l'avion avant qu'il n'ait plongé dans l'océan pour récupérer intact ainsi son important contenu, sans dégâts.

     Et voilà ce qui arriva : On n'a pas entendu les signaux radio puissants du tout, ni vu non plus aucun feux. Le radar, avec une longueur d'au moins 500 milles n'a absolument rien détectés. Chaque experimentation fut un échec complet parce qu'il n'y avait rien à faire pour la modifier...

     Chaque lancement était parfait. Les orbites finement déterminée à la bonne distance, la vitesse, ont été réalisée et suivie constamment à la trace etc.. A la fin l'ogive s' est détachée avec succès et cependant tout tourna au désastre tet le résultat fut la disparition complète et inexplicable de l'ogive...

    .... Ce peut-il que l'ogive soit tombée à l'intérieur de la Terre, de cette "terre de mystère" découvert par l'Amiral Byrd ? Où cette ogive a-t-elle pu s'éclipser? Si on regarde les pôles de la Terre sur les cartes d'aujourd'hui, comment des lancements successifs sur une orbite basse peuvent-ils donner le même résultat inexplicable ? - Cette disparition défie la raison, n'est-ce pas ?(Lands beyond the poles par Ray Palmer, publié par Gray Barker pp. 13-14)

    Aujourd'hui il n'y a aucun satellite ayant une orbite polaire passant directement sur les pôles. Ceux qui ont une orbite polaire passent tangentiellement au bord des ouvertures polaires, sauf deux. Il y a deux satellites qui ont été découverts sur une orbite polaire en passant directement sur les pôles. Ces satellites n'appartiennent à aucune nation connue sur la terre. Et ils diffèrent de nos satellites. Ces deux satellites mystérieux consistent en deux blocs de roche d'une taille d'environ 15 tonnes . (RAPPORT D'OVNI août 1977, p. 29)

    Il semblerait que ces deux satellites polaires "de roche" appartiennent à la nation à l'intérieur de Notre Terre Creuse qui sait comment faire pour que ses satellites compensent du manque de gravité sur les trous polaires. Ces satellites de roche ne peuvent pas être confondus à les météorites qui ont étté capturés sur une orbite polaire. Ce ci est est pratiquement impossible d'après un consensus de scientifiques sur l'éventualité de météores tombant naturellement sur terre. Et la possibilité de deux entrées pour la même orbite et leurs stabilisations est impossible sans une supervision intelligente.


A vous juger, une fois de plus, tout cela !

  Autre information annexe.

   Le 14 Nov. 2000, nous avons enregistré sur la chaîne Tempo, la rediffusion de l'émission bien connue de Frédéric Courant, Jamy Gourmaud et Bernard Gonner, "C'est pas sorcier", consacrée justement aux satellites de la Terre. Mais écoutons textuellement ce que nous dit Jamy au sujet du satellite SPOT, qui orbite à 830 Km de la Terre:

  "Comment le satellite SPOT, peut-il observer toute la Terre, d'autant que lorsqu'il passe au dessus de nos têtes, il ne couvre qu'une bande d'une centaine de Km ? Eh bien d'abord, il faut savoir que SPOT a une orbite polaire, autrement dit, il fait le tour de la Terre en passant par les deux Pôles, et il boucle un tour complet en un peu plus d'une heure et quarante minutes. Seulement comme la Terre tourne, elle aussi autour d'un axe, hé bien d'un tour à l'autre SPOT ne passe pas au même endroit et peut ainsi couvrir toute la Terre en un peu plus de 26 jours..."

  Nous avons évidemment souligné en rouge, les mots clés de cette déclaration, qui montrent comment on nous induit petit à petit en erreur en prétendant que les satellites connus passent par les pôles, et qu'ils balayent ainsi toute la Terre, bien que l'on sache que ce genre d'émission est destiné à la jeunesse et qu'il ne faut pas lui demander une grande précision. Reste à savoir, cependant, si les protagonistes, eux mêmes, de cette émission, ont été "initiés" à "cette affaire polaire" , vue plus haut.

  Nous attendons vos suggestions avec ferveur...

  Autre prolongement révélateur exceptionnel

   Le Premier Mars 2001, nous avons découvert, d'une manière tout à fait exceptionnelle, un document  qui prouve, une fois de plus, (et cela mettra encore bien mal à l'aise certains rationalistes très endurcis), que  le  site ARTivision est bien un site ésotérique , "souverainement inspiré",  et qui reçoit des informations venant sans doute d'une autre dimension.  En effet, il faut d'abord que nous expliquions ici, que nous avons dans nos dossiers de nombreux documents anciens,  récupérés chez des parents ou des amis qui allaient s'en débarrasser et que nous n'avons pas toujours eu le temps de lire.

   Ayant écrit donc, deux jours plus tôt, au Directeur de la revue "Lumières dans la Nuit", au sujet de l'affaire Rose C, ( voir notre article sur la question) nous avons dû vérifier certaines dates sur les numéros de la revue en question et c'est  voulant replacer ces revues, accompagnées d'autres de diverses sortes, dans un logement situé tout en haut d'un placard qu'une partie de ces revues a glissé et est tombée au pied de  l'escabeau. Nous avons découvert alors,  sur le sol, entre autres choses,  un ancien n° de  la revue "Sélection du Reader's Digest", qui remontait à Janvier 1956, et en l'ouvrant rapidement nous sommes tombés directement page 17, sur un article très intéressant, qui racontait l'histoire passionnante du poisson appelé cœlacanthe, (voir justement notre article ultérieur sur le poisson-fossile) découvert  en Décembre 1938, à East London en Afrique du Sud,  que l'on croyait disparu depuis l'époque des dinosaures et que l'on ne connaissait que sous forme de fossiles, imprimés dans des roches de millions d'années. La première fois que nous avions entendu parler de ce poisson-fossile avait été dans la préface de l'ouvrage tant décrié " Le Troisième Oeil" du Lama L. Rampa ouvrage paru en Angleterre  en 1955 et chez Albin Michel en 1957. (Voir aussi à ce sujet l'article "Un siècle de découvertes zoologiques"du "Science et Vie" n° 420 de sept. 1952 page 170). Voilà... , avons-nous pensé immédiatement, un bon sujet d'article pour ARTivision qui pourrait s'intituler "Retour vers le Passé"!   Nous avons donc mis cette revue de côté, pour  lire ultérieurement cette affaire de poisson-fossile, et aussi un autre excellent article (qui s'y trouvait et que nous avions repéré en passant) sur "l'affaire Dreyfus", affaire qui chacun le sait, a montré, jusqu'où pouvait aller l'insondable bêtise humaine et l'orgueil démesuré d'une certaine caste de militaires.

    Trois  heures plus tard, après avoir pris lecture des six pages de cette fameuse histoire de poisson-fossile, nous avons continué machinalement à feuilleter la revue en question et ne voilà-t-il pas chose extraordinaire, que nous découvrons à la  page 7, un article de Richard Byrd à l'époque contre-amiral en retraite de la Marine des États-Unis et intitulé "Retour à L'Antarctique". C'était donc bien là un "Retour" surprenant , qui se répétait, et  nous en fûmes tout "retourné". Alors, à ce moment précis,  nous n'avons pas douté une seconde, que cet article allait nous délivrer une information capitale.

  En effet, après des descriptions très techniques sur la nouvelle  expédition, (Deepfreeze) qui allait être montée dans le cadre  de l'Année Géophysique Internationale( 1957-1958), Byrd  nous parle  d'abord  d'un phénomène qu'il juge lui même surprenant à savoir que: " Dans l'Antarctique, le temps paraît s'immobiliser, on n'y connaît ni pourriture, ni la rouille, ni  même à ma connaissance - les bactéries. J'ai découvert ce phénomène surprenant au cours d'une randonnée sur la glace. Mes hommes butèrent sur les vestiges d'un camp abandonné par des explorateurs antérieurs, quelques trente-sept ans auparavant. les planches des cabanes semblaient neuves; les clous reluisaient et ne portaient pas la moindre tache de rouille."

  Curieux n'est-ce pas ? Mais le plus intéressant était à venir, car en nous évoquant l'expédition de 1947-1948 nommée  "Opération High Jump", qui fut l'expédition polaire de loin la plus importante  qui ait jamais été réalisée, Byrd nous fait la déclaration inouïe suivante:

 " Pour la première fois, nous possédions une image assez nette de la configuration du continent austral, mais il subsistait au delà du pôle , une région aussi vaste que les États-Unis, entièrement inconnue, et dont il n'existait aucune carte.

   Évidemment Byrd ne parle pas de la découverte d'une quelconque végétation, mais vous avez bien noté le terme "au delà" et non "au-dessus" du pôle. Comment peut-il exister "au delà du Pôle", une immense région, surtout "inconnue", alors que chacun s'attend à n'y trouver, à perte de vue, que des étendues glacées et neigeuses très caractérisées ?

    Plus loin, pour terminer, nous notons aussi la phrase suivante:  ".....En outre, d'importantes observations ne peuvent être faites que dans une obscurité prolongée et que cette condition n'est réalisée que sur  ce point imaginaire que nous nommons le pôle Sud. "

    Le pôle géographique, à notre avis, n'a jamais été qualifié par les spécialistes de la géographie connue,  de "pôle imaginaire", à moins que l'on pense qu'il s'agisse dans cette phrase de Byrd du pôle magnétique dont la localisation est elle, bien en effet sujette à caution, dans la région. Mais dans le contexte  évoqué précédemment d'une terre en forme de pomme, le mot "imaginaire", prend n'est-ce pas une signification toute particulière. Notons en passant, qu'il existe dans la région antarctique, chose surprenante, un point nommé "Pôle d'inaccessibilité" (voir page 96, figure 10 de "L'Antarctique" d'André Cailleux chez  "Que Sais-Je" n° 1249 P.U.F)

    Le même jour nous avons reçu de notre ami Joël Baran , qui a un article sur notre site à: :http://perso.wanadoo.fr/artivision/docs/baranrose.html
une adresse d'un super site parlant de Byrd , mais hélas en Anglais, encore des traductions en perspective pour nous....car nous tenons à tout lire, comme il faut, à ce sujet. Voici donc ce site: http://www.violations.dabsol.co.uk/violations.htm  

Autre développement exceptionnel.

  le 26 Mars 2001 , nous avons rencontré un ami de longue date de notre famille, et nous nous sommes confiés à lui en lui disant que nous recherchions, un Paris-Match de Déc. 1969 où l'on racontait en 20 pages l'épopée d'Apollo 12 sur la Lune . (P.M trouvé le 31 /03/01 par L'ami Roch Saüquere de Paris, voir notre article "lettreouverteCe" )

   C'est alors de ce charmant monsieur nous dit: "J'ai dans mon sous-sol quelques vieux Paris-Match et d'autres choses qui pourraient sûrement être intéressants ". Et nous voilà déjà au sous-sol et il nous donne une caisse de documents où nous découvrons des Paris-Match, hélas de 1966, mais surtout une centaine d'exemplaires de la revue "Science et Avenir", dont le numéro 1, plus grand que tous les autres (40cm-30cm) qui est, du début de Mai  1947. Mais ce qui est plus surprenant, c'est que le premier article en trois pages de ce n° 1 est intitulé  "L'expédition BYRD a-t-elle échoué?"

  Dans cet article que nous ne pouvons détailler ici, l'auteur énumère quelques  raisons classiques [scientifiques, économiques (recherche de minéraux et métaux), militaire (position stratégique),] qui ont poussé les USA à organiser une telle expédition aussi structurée :(qui est précisons le encore, justement en cours au moment où cet auteur s'exprime et expédition qui a mis en œuvre près de 5000 membres, dont 1000 spécialistes des techniques les plus diverses 18  avions et hélicoptères  13 navires de Guerre etc..). Mais, l'auteur de l'article en arrive cependant à ce poser la question : "... Mais ceci étant dit , on est en droit de se demander si l'amiral Byrd n'a pas d'autre but, d'autres visées non avouées..... Il est beaucoup plus vraisemblable que l'expédition Byrd a des visées politiques. les États-Unis n'ont pas reconnu le partage du continent Antarctique de la convention de 1934. Il est probable qu'ils réclameront une révision totale de ce partage... etc ".

  C'est donc tout à l'honneur de cet auteur de l'article de la revue "Science et Avenir" n°1 revue pourtant non tournée vers la recherche d'informations politiques d'avoir pensé déjà  à l'époque en 1947, qu'il y avait " anguille sous roche", concernant  cette expédition, et aussi d'avoir compris  que l'on ne dépense pas tant d'argent pour rien et que les motivations de l'expédition étaient  sans doute bien plus subtiles.

  Cet auteur ne pouvait évidemment pas bénéficier des informations ultra-secrètes sur les pôles de la Terre et qui se diffusent actuellement sur le Net, et  que nous avons  dévoilées en partie, ci-dessus et dans l'article précédent sur l'amiral  Byrd.  

   Le Vendredi 23 Mars 2001, un autre aimable internaute Belge Pierre Lux, nous a fait parvenir le texte extraordinaire suivant de Jean Anne( hélas décédé le 17/01/03 : Que son âme repose en Paix désormais) , mais dont les prémices sont déjà évoquées en page 166 du "livre Jaune n° 5" aux Editions Félix, livre déjà cité plus haut :

" Le 5 mars 1947, le journaliste Lee van Atta, accrédité lors de cette expédition, publia dans les colonnes du plus grand quotidien sud-américain, le "Mercurio"  une interview de l’amiral Byrd au cours de laquelle il déclara en substance: " C’est dur à entendre, mais dans le cas d’une nouvelle guerre il faudra s’attendre à des attaques d’avions qui peuvent voler d’un pôle à un autre". Il laissa aussi comprendre: "Qu’il y avait là bas une civilisation avancée qui se servait d’une technologie supérieure". Rappelons nous que ces événements se sont passés en 1947.. En résumé que conclure de tout cela : Il y a déjà des millénaires que sur terre, des hommes de civilisations disparues disposant de technologies avancées firent voler des engins, tout comme un peu avant le milieu de notre XX° d’autres furent également capables de rééditer ces « exploits » technologiques dont l’homme de la rue n’a jamais entendu parler, pas plus qu’il ne soupçonne quelle peut bien être la source d’énergie en permettant le fonctionnement. "

Fin de citation

   Ayant un cousin au Venezuela,  nous allons le mettre  sur le coup, afin qu'il cherche à dépister l'exemplaire du quotidien en question. En effet ceci est désormais à notre  avis d'une importance capitale que l'on recueille précieusement toutes les déclarations de cet Amiral Byrd qui sortent de l'ordinaire.

    Cette affaire est désormais réglée et on peut en voir la suite à:
http://perso.wanadoo.fr/artivision/docs/ByrdMercurio.html

  Toujours au sujet de l'amiral Byrd  le 22 mars 2001, nous avons aussi reçu de Joël  Baran, le super site suivant :http://www.rr0.org/ où nous pouvons lire le passage très  insolite:

  " Lors du dernier des vols de "cartographie" lorsque tous les 6 avions partent, chacun sur un trajet prédéterminé pour "filmer" et mesurer avec les magnétomètres, l'avion de l'amiral Byrd revient 3 h en retard. Il est indiqué qu'il a " perdu un moteur" et a dû jeter tout à l'extérieur excepté les films et les résultats des lectures des magnétomètres afin de conserver leur altitude jusqu'à leur retour à Little America. C'est probablement le moment où il a rencontré une résistance nazie ou autre chose.
   Le but déclaré est la recherche de gisements de charbon et autres ressources intéressantes, mais un autre but est de trouver des bases nazies à Neuschwabenland. Les nazis avaient effectué une étude détaillée de l'Antarctique, et il est supposé qu'ils y ont construit des bases souterraines.
  L'expédition est filmée par la Navy et le résultat sera donné à Hollywood pour en faire un film commercial intitulé " La Terre Secrète" (The Secret Land). Le film est commenté par Robert Montgomery, officier de réserve de la Navy....
...Les américains avaient sans doute des objectifs autres que scientifiques et sans doute trouvèrent-ils plus vite qu'ils n'espéraient ce qu'ils cherchaient puisqu'ils ne restèrent que quelques semaines alors que High-Jump avait été prévue pour durer 6 ou 8 mois. N'oublions pas cependant que la course pour la possession du nouveau continent avait commencé et qu'ils avaient peut-être simplement décidé de mettre le paquet.
   La force revenue avec ses données est classée top-secret. Le Secrétaire de la Navy ,  James Forrestal se retire et commence à "parler". Il est placé dans le département psychiatrique de l'Hopital Naval de Bethesda et interdit de parler ou voir quiconque, y compris sa femme.

fin de citation

   Nous savons d'autre part que le matin  du 22 Mai  1949, ce James Forrestal, qui fut en réalité Secrétaire à la Défense des États-Unis, a été défenestré et trouvé mort au pied de l'immeuble où il habitait, un drap étant  attaché d'un bout  au plafond de sa chambre et l'autre bout pendant à la fenêtre.

   Curieux n'est-ce pas que tout cela ? Comment appréhender toutes ces informations surprenantes qui nous arrivent, sur ARTivision parfois, par des voies, oh combien insolites, et informations qu'il  nous reste cependant à vérifier...  Nous aimerions bien  savoir le fin fond de cette affaire . Notre rôle est cependant de vous présenter ce qui se passe. C'est tout. Nous n'avons pas, un état d'âme en particulier,  à exposer. A vous de juger maintenant tout cela. Nous attendons vos impressions avec ferveur.

PS: Entre parenthèse, ce site étant avant tout un site personnel, où  certaines confidences sont réservées à l'internaute curieux, qui veut vraiment en savoir plus, et  bien que cela n'ait rien à voir avec l'affaire Byrd, nous pouvons dire que nous  avons repéré déjà, dans cette centaine de "Science et Avenir", certains articles supers, comme dans le n° 85 de Mars 1954 "le coelacanthe est jugé à Huit-clos" (Nous en avons   justement parlé, plus haut dans cet article ), le n°32 Oct. 49 "les continents légendaires " ,  et de Mars 1955, "Il y a 50 ans mourait Jules Verne", un de nos amis a fait une thèse sur Jules Verne (voir , si cela vous intéresse, son site à : http://membres.lycos.fr/DupuyL/CIEH.htm) et bien d'autres articles passionnants dont par exemple, celui du n° 153 de Novembre 1959, que nous n' allons pas manquer de décortiquer, avec en page de couverture, la photo de la Lune en couleur, et un article très  explicite intitulé :"Qu'allons nous trouver sur la Lune ?".

Nouveau développement étonnant en date du 31/08/01:

    D'après le site  (actuellement fermé) http://www.wolflintz.com/   dans son n° de Juin 1992, hélas épuisé,  la revue "Ciel et Espace"  a présenté les photos du Pôle Sud prises par le satellite  ERS en 1992 , où l'on aperçoit un trou béant qui perfore le continent blanc et où la banquise de Ross toute minuscule s'incline, le long de cette monumentale dépression. Or le 30/08/01, nous avons reçu de  Christian Macé le texte extraordinaire suivant :

" Un trou dans la banquise
    La banquise polaire australe se troue périodiquement sous l'effet d'un courant d'eau circulaire dû à un relief sous-marin.
  Chaque année, le froid de l'hiver austral installe autour du continent antarctique une ceinture de glace qui s'étend sur plusieurs centaines de kilomètres. Toutefois, dans la mer de Weddel qui borde l'Antarctique au Sud de l'Atlantique, une zone de l'océan ne gèle pas systématiquement, et dessine un trou dans la banquise. Selon David Michael Holland, du Centre des sciences de l'atmosphère et de l'océan de l'Université de New York, de la  glace se forme dans cette région, mais les plaques ne s'agglomèrent pas en  banquise, car un courant marin circulaire les éloigne les unes des autres.
Ce courant naît de la rencontre des masses d'eau qui font le tour de l'Antarctique et du mont Maud, une montagne sous-marine. (...).

  Science, vol 292, 1er juin 2001, p 1697.

Source :  http://www.edicom.ch/news/international/010830031711.th.shtml"

     Nous n'avons donc rien à ajouter à ce texte . Chacun en tirera les conclusions qui s'imposent.

 Autre prolongement en date du 2 Nov. 2001

   Comme ce site fonctionnant, nous l'avons déjà dit, sur le ton de la confidence,  nous ne résistons pas au plaisir de vous transcrire, in extenso, la remarquable missive, pleine de curiosités, que nous avons reçu fin Octobre 2001, de notre ami parisien Roch Saüquere, toujours à l'affût d'informations subtiles :
----- Message d'origine -----
De : SAÜQUERE
À : fred.idylle
Envoyé : lundi 29 octobre 2001 19:58
Objet : Aurore boréale, guerre et Terre creuse....à lire :


 Cher Fred

 Voici un texte qui illustre une fois de plus, les révélations sur les découvertes de l'Amiral Byrd si bien évoquées sur ARTivision.

  Ce texte est issue de l'ouvrage  " La planète Inconnue " publié en Juillet 1974 de Peter Kolosimo   auteur dont tu parles si bien dans ton précédent volet sur Byrd. Ce texte  nous parle  de l'Antarctique et nous montre que l'auteur est visiblement très bien informé. Il a accès à des sources qui nous ferait baver d'envie. Il est au moins un érudit et peut-être même un initié qui ne peut rien dire mais simplement mettre sur la piste... 

"Sixième continent."( Pages 176 à 178)

 " Du point de vue géologique, la plus grande énigme est sans doute représentée par l'Antarctique(...) 

  un continent menaçant pour qui tente de l'accoster, à cause de sa ceinture de tempêtes, de banquise qui l'entoure, des vents furieux qui le balaient, des glaciers qui coulent inexorablement du haut plateau où se trouve le pôle austral vers la mer au milieu de grandioses paysages apocalyptiques. (...) 

  On sait qu'il est traversé par de grandes chaînes de montagnes mais rien de plus. on suppose que certaines sont sans doute plus hautes que les sommets de l'Himalaya.(...) 

   L'amiral Byrd entre autre affirma avoir vu en 1947, sur les flancs du massif montagneux Queen Maud, " des gisements de charbon si importants qu'ils pourraient satisfaire les besoins du monde entier. La présence du charbon laisserait supposer qu'aux temps de la jeunesse du monde le climat était pour le moins subtropical, condition essentielle à la formation de charbon fossile. Ceci doit être vrai puisque ces dernières années on a découvert aux mêmes endroits des fossiles (arbres et fougères géantes.) (...)   Tout le continent n'est cependant pas recouvert par ce blanc manteau mouvant.

  Une autre de ces énigmes est représentée par de curieuses vallées inexplicablement dénuées de glaciers et caractérisées, comme on peut raisonnablement le penser, par une température plus élevée que celle qui règne à proximité immédiate. Quelques-unes de ces régions étranges furent découvertes par les avions de l'expédition allemande Schwabenland en 1938-1939 et revues, une deuxième fois, par ceux de l'amiral Byrd, en 1947d'autres furent signalées par les Norvégiens après quelques pointes poussées de leur côté en 1936. Le phénomène peut avoir seulement deux causes: être déterminé par les activités volcaniques (ce qui semble exclu) ou par la radioactivité. (note personnelle, il existe une autre cause délibérément évitée par P. Kolosimo : la Terre creuse).

   Si l'on penche pour cette seconde hypothèse, il faudrait admettre la présence de fabuleux gisements d'uranium.(...) Les américains, optimistes comme toujours, espèrent parvenir bientôt à une solution. Ils projettent déjà d'exploiter l'Antarctique non seulement comme une inépuisable source de minerais précieux, mais, -et à la lettre- comme un gigantesque réfrigérateur. Ils ont eu cette idée en constatant que des vivres, abandonnées là-bas depuis très longtemps par des explorateurs polaires, furent retrouvés en parfait état, intacts du point de vue goût et valeur nutritive. Il semblerait que sur tout ce continent existe un antibiotique qui, avec le concours du froid, arrête le processus de décomposition et immunise de toute infection bactérienne la faune indigène dans son ensemble : baleines, phoques, pingouins, mouettes, albatros. Beaucoup de savants s'occupent du phénomène et pensent que la substance en question est contenue dans le plancton dont se nourrissent plus ou moins tous les animaux que nous venons de citer. Il est inutile de dire que si ce mystérieux médicament était identifié, il fournirait une arme puissante contre les maux qui affligent l'humanité."  
Fin de citation.

   Fossiles, arbres et fougères géantes, mystérieux antibiotique qui assure une vie plus longue, voilà une façon de parler de la Terre creuse sans prononcer le mot. Sans parler de l'expédition allemande Schwabenland suivie de celle de Byrd en 47. Peter Kolisimo essaierait de nous dire des choses qu'il ne s'y prendrait pas autrement. Mais je te laisse en tirer les déductions qui s'imposent. On peut se demander ce que sont pourtant devenues ces recherches qui auraient pu sauver l'humanité de bien des maux. Et comme j'ai une bonne mémoire, voici à présent des extraits d'un article tiré du site de la Nasa : http://science.msfc.nasa.gov/current/event/osu.html  et traduit par le site très instructif d'Ufocom :http://www.ufocom.org/.

    "Des chercheurs ont découvert des colonies de bactéries prospérant sous la glace du plus froid et du plus sec désert sur Terre(...) L'étude a eu lieu sur les lacs recouverts de glace dans les Vallées de McMurdo en Antarctique .(...) Dans un environnement aussi froid et sec, les scientifiques de l'Université d'État de l'Oregon et de quatre autres institutions ont trouvé des poches d'eau liquide encastrées sous 1,8 mètre de glace, où une combinaison de sédiments, d'eau, et de rayonnement solaire durant les longs jours d'été, a entretenu une population de bactéries.(...)"Elles ont leur propre petit monde et nous n'en connaissions rien déclare Stephen Giovannoni , professeur associé en microbiologie à l'Université d'État de l'Oregon.(...) Des recherches passées ont été stoppées par manque de financement, déclare Giovannini, les agences semblaient peu sûres que l'étude des bactéries, de leur évolution et de leur comportement, puisse avoir une valeur pratique. Mais de nouvelles applications de la recherche bactérienne, pour comprendre le cycle global du carbone, créer de nouveaux antibiotiques ou enzymes pour une utilisation industrielle, ont provoqué un regain d'intérêt, dit-il.

    Nous attendons encore ces antibiotiques qui devraient résulter de toutes ces expériences passées et présentes. 

Amicalement
Roch 
  Fin de la missive de l'ami Roch. 

  Comme vous le voyez, chers internautes les interrogations se bousculent et s'entrelacent sur ARTivision . Notons en passant que la relecture du livre précité de Kolosimo, après 27 ans, nous y a fait découvrir aussi 18 pages superbes sur le Yéti qui nous avaient complètement échappées, lors de l'élaboration de notre article à ce sujet. Comme le "hasard" fait bien les choses n'est-ce pas ?...

Flash Back sur Io en date du 02/07/05.


    Ces derniers temps, nous avons eu plusieurs flashs, qui nous ont mis en mémoire le mot Io , qui est un satellite Jupiter et qui est couvert de volcans crachant, lave et soufre sur toute la planète. Il fut filmé par Voyager 1 , le 4 Mars 1979. Voici donc une photo de Io :




    Or, on y voit sur le fond noir du cosmos une lumière éclatante , que les scientifiques ont vite assimilé à un volcan en éruption . Voici d’ailleurs ce que l’on trouve à la page 63 d’un ouvrage intitulé "Constellations et planètes " publié par l’éditeur Gründ en 1994 :




    Etant donné que Io a un diamètre de 3630 km et que cette lumière brillante semble s’élever, sur la photo, de 5mm au dessus du globe d’Io, un calcul élémentaire nous donne pour la hauteur véritable de cette lumière environ 80 km , ce qui n’est pas trop différent des 100 Km, indiqués dans l’ouvrage en question. Or cette lumière est si vive , que nous nous demandons maintenant, si elle ne correspond pas plutôt à l‘aurore polaire (australe ou boréale) fusant à travers l’ouverture polaire de la planète. Un volcan devrait projeter des gravas, sans doute incandescents, mais surtout contenant beaucoup de poussières et de fumées. Or ce n’est pas le cas ici. Cette lumière éclatante, à frange bleutée, est bien différente de ce que nous observons au-dessus des volcans en éruption.

    Des infographistes bien équipés pourraient certainement en effet nous en dire plus sur cette lueur surprenante.

    En attendant que pouvons nous faire ésotériquement pour en savoir plus ?

    Nous avons donc contacté à ce sujet, Régine Françoise Fauze qui channellise Soria, en lui demandant ce qu'elle en pense et si par la même occasion, il y a une vie à l’intérieur de la planète ? .

    Et voici donc la réponse de Soria sur cette affaire "volcanique", les couleurs sont évidemment de nous.

"     Cher Ami ,

    Toute planète vit sur le même modèle, Terre creuse, Soleil interne, Soleil externe, dilatation des pôles. La vie y existe également, parfois sur la 3 D, souvent sur la 4 D, mais particulièrement sur la 5 et 6 D.

    Nous nous amusons des noms donnés à une planète par votre humanité. Bientôt,il y aura un réajustement moyen et massif de l'histoire des planètes. En attendant, sur "Io" la vie est à sa 5e expression et elle entre en initiation pour accéder à sa 6e expression ou 6D. D'autres révélations seront faites qui donneront du poids à votre travail . Nous vous accompagnerons.

Soria.
"

     Comme vous le constatez, Soria ne s'est pas prononcée sur le détail pourtant important du soi-disant volcan en éruption, mais elle précise bien que chaque planète à des ouvertures polaires, qui plus est, sont en dilatation permanante , et aussi surtout un soleil central. Ceci rejoint, rappelons le encore, l'extraordinaire révélation d'un certain Jakob Lorber (1800-1864) , dont nous avons parlé, en exclusivité, dans notre article Byrdalicesuite.html.

    A vous donc de juger, une fois de plus, tout cela !

Nouveau prolongement en direct de "Cérès" , en date du 18/09/05.


    Le 09/09/05, nous avons eu le privilège de recevoir de l'ami Claude....le message suivant :

----- Original Message -----
Sent: Friday, September 09, 2005 1:34 PM
Subject: nouvelobs.com quotidien temps réel vous informe...

Pas beaucoup d'explication sur la tache de lumière !!!

La vraie nature de Cérès

Lire : http://permanent.nouvelobs.com/cgi/mail/qobs_test?rub=sciences&cle=20050909.OBS8748&date=2005.0909

    Amitiés

    Claude




    Et pour vous éviter d'aller patrouiller sur le Net, voici de quoi il sagit :

© Le Nouvel Observateur
 
La vraie nature de Cérès

Hubble a observé Cérès pendant une rotation complète (9 heures) afin de confirmer l’homogénéité de sa forme. (NASA/ESA/Parker, Thomas, McFadden)
 
 

L’astéroïde Cérès, le plus gros représentant connu de la ceinture principale d’astéroïdes située entre Mars et Jupiter, aurait pu être une planète. Si Jupiter ne s’était pas formée, si du même coup elle n’avait pas empêché nombre d’objets de la cette ceinture de continuer à grossir en acquérant de la matière, Cérès serait peut-être devenu une planète. La forme sphérique de l’astéroïde accrédite l’hypothèse d’un objet homogène, possédant un cœur et un manteau, selon une étude publiée cette semaine dans la revue Nature.

De nouvelles observations menées en décembre 2003 et janvier 2004 par le télescope spatial Hubble montrent que Cérès est un objet sphérique, pas aplati, suggèrant que sa forme est contrôlée par une force de gravité. De plus sa rotation correspond à une distribution homogène de la matière, expliquent Peter Thomas (Cornell University) et ses collègues.

Cérès pourraient donc être composé de deux couches : un cœur rocheux et un manteau riche en glace d’eau. Une structure comparable à certaines lunes glacées du système solaire. Pour se faire une idée plus précise et plus définitive, les chercheurs attendent avec impatience la mission Dawn, conçue pour rendre visite à Cérès et à Vesta, et qui se mettrait en orbite autour de Cérès en 2015.

Cécile Dumas
(09/09/05)

    Vous constatez effectivement, comme le souligne l'internaute Claude, que dans cet entrefilet, il n'est question nulle part de cette lumière éclatante qui éclabousse Cérès. Est-ce un reflet de la lumière lointaine de notre Soleil sur de la glace de l'astéroide? Aucune suggestion, ne nous est proposée. A vous de juger ce mutisme notoire.

    Nous avons aussi reçu d'autres aimables internautes, cet entrefilet qui est tiré du journal "20 minutes TOULOUSE", qui est offert gratuitement . Il est daté du 13 septembre 2005 :



    Vous voyez que là nous apprenons que le diamètre de Cérès mesure 930 km et surtout que les astronomes n'ont pour l'instant aucune explication à proposer au sujet de cette tache blanche très lumineuse qui apparaît sur les photos.

     Nous avons évidemment fait un petit calcul qui tient compte du diamètre de 930 km de Cérès et de celui de la Terre de 12760 km . Or d'après le livre "La Terre creuse" de Raymond Bernard, le diamètre du soleil intérieur de la Terre ferait 960 km . Donc toute proportion gardée, le diamètre du soleil intérieur de Cérès , serait donnée par l'expression: ( 960 x 930) / 12760. Le résultat est donc voisin de 69,968 ...km , soit en arrondissant à 70 km .

    Nous n'avons évidemment aucun moyen de savoir si cela est suffisant pour donner cette éclatante lumière que l'on aperçoit sur les images montrées.

    Donc il faudrait pour en être convaincu pouvoir filmer l'autre hémisphère de Cérès et voir ainsi si l'on y découvre aussi une lumière éclatante similaire.

    Nous avons d'ailleurs demander Mme Régine Françoise Fauze qui channellise Soria, si effectivement l’astéroïde Cérès, possède un noyau solaire d’environ 70km de diamètre, pour que cette étrange lumière visible sur les photos vienne de là ...Affaire à suivre donc de très près....

Prolongement révélateur significatif en date du 13/10/05


    le 13/10/05, nous avons reçu une missive de Mme Régine Françoise Fauze , qui nous confirmait confidentiellement, que le diamètre du noyau solaire de Cérès était, chose formidable, à un km près et des poussières, ce que nous avions évoqué plus haut. Nous ne donnons pas ici la valeur exacte, car Soria pourrait en parler dans son prochain livre.

    Donc l'éclatante lumière observée, ne peut que venir d'une ouverture polaire, et nous allons essayer ici d'en calculer le diamètre moyen, bien que nous sachions désormais que ce diamètre varie en fonction des "respirations" du corps céleste.

    Si nous considérons que pour Titan , l'ouverture polaire observée était telle que :


, et qu'elle faisait environ 300 Km de diamètre(voir notre article Byrdsuiteplus.html), nous en déduisons que pour Cérès, elle sera de l'ordre de : (930x300)/5150. Soit voisin de 54,1747..km, que nous arrondissons à 54 km. Peut-on en déduire que la lumière éblouissante observée, peut parfaitement s'échapper par cette ouverture d'environ 54 Km ?...A vous de juger....

    Il nous reste donc à découvrir, (nous l'avons déjà évoqué plus haut), pour une confirmation absolue de tout cela, l'autre hémisphère de Cérès, et encore à espérer que les responsables du télescope spatial Hubble et surtout ceux de la prochaine la mission Dawn conçue pour rendre visite à Cérès, "n'oublient" pas, (voir l'affaire de Mercure), de nous montrer ces images tant attendues.

Autre prolongement révélateur significatif en date du 22/11/05.


    Ce 22/11/05, nous avons eu le privilège de rentrer en possession du "Ciel&espace" n°426 de Novembre 2005, et nous y avons trouvé l'entrefilet suivant :


    Donc, nous découvrons ici, que contrairement à l'entrefilet du "Nouvel Observateur" en date du 09/09/05, sous le plume de Cécile Dumas, où nulle part, il n'est fait état de cette éclatante lumière, visible sur chacune des 4 photos présentées, (sans doute ces gens-là portaient-ils des lunettes ayant un fort pouvoir obscurcissant), ici, on reconnaît même, que cette tache claire (notez bien l'adjectif "claire", qui banalise l'affaire et s'oppose à notre expression "éclatante lumière"), est si nette, qu'elle a permis de mesurer la période de rotation de Céres sur lui-même, soit de 9 heures.

    Dans l'entrefilet ci-dessus, cette tache "claire" serait peut-être due à un cratère d'impact, sans toute dans une couche de terrain fait de matériaux calcaires (style albâtre gypseux), qui justifierait cette blancheur notoire. Pourquoi pas ! A moins que l'on découvre aux antipodes de ce cratère, un frère jumeau d'une blancheur analogue. Dans ce cas, cette hypothèse relative à un cratère d'impact, serait plutôt sujette à caution, n'est-ce pas ? Hubble détient, sans doute, la clef de ce mystère.

    En conclusion, dans ces deux entrefilets cités, voilà deux poids variables et deux mesures bien différentes, pour le même phénomène, qu'Hubble a eu la grande ingéniosité de nous dévoiler, au grand désarroi (on le sent bien), des spécialistes de l'espace, dont il est question plus haut, et qui ont souhaité s'exprimer sur cette affaire.

    A vous de juger tout cela ...

Autre prolongement révélateur significatif en date du 21/03/06.


      Nous avons reçu il y a déjà quelques temps le message suivant de notre amie Agnès:

----- Original Message -----
From: Agnès
To: fred.idylle ; SAÜQUERE ; Ludovic
Sent: Tuesday, December 13, 2005 10:37 PM
Subject: Signaux de fumées sur Encelade

    Et oui,! Encelade fait des jets par le pôle sud.

    A mon avis cette planète doit être percée...

    C'est en cherchant sur Google tout à fait autre chose, que j'ai trouvé cette page avec le mot "fumées"....

    Je suis évidemment les pages sur la Terre creuse de près car j'adore votre site. J'ai d'ailleurs vu que vous aviez mis l'article du journal 20 minutes sur Cérès que j'avais trouvé à la sortie du métro (Roch a dû vous l'envoyer)

    A mon avis, cette Cécile DUMAS doit pencher petit à petit du côté de la Terre creuse. Je la trouve insidieuse dans ses observations. Espérons qu'elle va continuer.

    Encore merci pour votre site et bonne continuation.

Amicalement

Agnès

    Voici donc le texte en question :

Sur
le site : http://permanent.nouvelobs.com/sciences/20051129.OBS6960.html
 

Signaux de fumées sur Encelade


Encelade éclairée par le Soleil à contre-jour dévoile ses jets de particules, plus nettement visibles dans l’image colorisée (à droite).

(NASA/JPL/Space Science Institute)
 


La sonde Cassini, qui se promène dans le monde saturnien depuis plus de quinze mois, a livré de nouvelles images de l’activité en partie inexpliquée qui se déroule au pôle sud d’Encelade, l’une des lunes de Saturne. Profitant du fait qu’Encelade était éclairée à contre-jour par le Soleil, la sonde a pris des clichés révélant la présence de jets de vapeur et de poussières émanant du pôle sud, qui abrite vraisemblablement les régions les plus jeunes de cet astre très réfléchissant.

Les images en fausses couleurs permettent de faire ressortir ces panaches de particules qui s’élèvent à plus de 100 kilomètres au-dessus de la surface d’Encelade. Les chercheurs qui analysent les données s’interrogent sur l’origine de ces volutes. Leur présence est cohérente avec l’hypothèse d’une activité géologique au pôle sud d’Encelade. Ces jets de vapeur et de glace pourraient provenir de geysers qui s’échappent du sous-sol d’Encelade, ou bien de l’évaporation de glaces en surface.

Les différents survols d’Encelade par Cassini ont révélé la présence d’une fine atmosphère autour de cette lune, atmosphère qui serait renouvelée en permanence, la faible gravité d’Encelade ne pouvant pas la retenir bien longtemps. Depuis le passage de Voyager au début des années 80, les chercheurs soupçonnent Encelade d’être géologiquement active et d’alimenter de glace l’anneau E de Saturne.

Cécile Dumas(29/11/05)


Fin de citation

    Et voici notre réponse à Agnès :

    Chère internaute

    Merci donc beaucoup pour votre contribution aux recherches d' ARTivision : Vous ne pouvez pas vous imaginez combien ce petit mot , m'apporte de satisfaction et de confiance pour la suite de mon travail. Merci mille fois.

    Cet excellent article du Nouvel Observateur de Cécile Dumas , où cette fois elle a réussi à voir une lumière briller sur Encelade, contrairement à son l'entrefilet en date du 09/09/05 (vu plus haut), concernant Cérès où nulle part, elle n'a fait état de cette éclatante lumière, visible sur chacune des 4 photos présentées.

    Vous écrivez cependant " Et oui,! Encelade fait des jets par le pôle sud .A mon avis cette planète doit être percée". Chère Madame Agnès , votre conclusion ne peut que me réjouir et pour en savoir plus il nous faudra bien suivre cette affaire de lumière au pôle Sud d'Encelade afin de voir si du côté du pôle Nord, il n'y a pas aussi une lumière pararasite qui y sort. On sait en effet que Cassini doit se poursuivre jusqu'au 1er juillet 2007. Il doit tourner 74 fois autour de Saturne et s'approcher régulièrement de ses gros satellites et Titan sera ausculté 44 fois . On aura donc, nous l'espérons le grand loisir de constater, si le pôle nord de Titan, et celui d'Encelade , présentent aussi un disque lumineux comme au pôle sud, à moins que les consignes venues d'En Haut fassent le black-out complet sur cette affaire qui intéresse aussi la Terre et où dejà le silence est d'or. Affaire à suivre donc de très près...

    Bonne lecture donc sur ARTivision et à un de ces jours prochains si le Maître Temps le permet.

    Vives cordialités tropicales

Fred IDYLLE

    Que dire de plus dans cette affaire! Mais, il nous vient à l'idée ce 21/03/06 que sur le super site concernant la Terre creuse :

http://www.geocities.com/Area51/Shadowlands/6583/under012.html ,

    il est écrit: " Furthermore, astronomers have observed gleams from the inner suns of Mars, Venus and Mercury shining from their polar openings. In fact, our own Aurora Borealis and Australis are caused by the electron and proton beam of highly charged radiation from the sun within Our Hollow Earth emanating through the polar openings, colliding with atmospheric atoms and thereby causing these wonderful "Northern" and "Southern Lights." (See chapters nine and ten for further details on the auroras) "

    Que nous pourrions traduire bien modestement : " En outre, les astronomes ont observé des lueurs brillantes en provenance des soleils intérieurs de Mars, de Vénus et de Mercure au travers de leurs ouvertures polaires. En fait, nos propres aurores boréale et australe sont causées par des faisceaux hautement chargés d'électrons et de protons du soleil interne fusant par les ouvertures polaires, et entrant en collision avec des atomes atmosphériques en créant ces merveilleuses trainées lumineuses des aurores polaires nord et sud.(Voir des chapitres neuf et dix pour les nouveaux détails sur les aurores)

A vous juger, une fois de plus, tout cela !

Autre prolongement concernant Jupiter en date du 05/04/06 .


    Le 3/04/06, nous avons reçu de l'internaute ami Arhkann , une photo du Pôle Sud de Jupiter en provenance du site :

http://www.cieletespace.fr/Sinformer/limage.aspx?idRange=139

    Alors qu’elle était en route pour Saturne, la sonde Cassini-Huygens a fait étape près de Jupiter et en a profité pour mitrailler la géante. Les scientifiques viennent d’assembler 36 photographies qu’elle a prises entre le 11 et le 12 décembre 2000 pour produire la plus détaillée des cartes de Jupiter jamais réalisée en couleur ! Centrée sur le pôle Sud, l’image ainsi obtenue montre des détails de seulement 120 km de large. On y distingue plusieurs structures cycloniques (les nombreux petits ovales blancs), les vents équatoriaux appelés points chauds (la zone circulaire en bleu gris située vers l’extérieur) ainsi bien-sûr que la tâche rouge de Jupiter (l’ovale rougeâtre en haut à gauche), une gigantesque tempête qui agite l’atmosphère de la géante depuis plus de trois siècles. Émilie Martin

    On découvre aussi cette photo sur les sites :

http://photojournal.jpl.nasa.gov/catalog/PIA07784
http://www.ufopublication.com/index.php?option=content&task=view&id=845&Itemid=2

    Que pouvons-nous dire de cette extrordinaire photo de Jupiter (que d'autres aimables internautes nous ont aussi envoyée) , prise dès le 11 décembre 2000. Donc il a fallu 6 ans pour que cette information circule facilement et on n'a donc eu ainsi tout le temps de la trafiquer aisément comme celle-ci (à gauche) de Saturne, qui n'a rien de particulier qui puisse nous émerveiller, alors qu'à droite, le même pôle brille admirablement (Nous avons déjà expliqué tout cela, plus haut) :

  

    Ce qui nous préoccupe dans cette photo de Jupiter c'est évidemment cette partie:


    On voit là nettement, que c'est une pastille grise, qui a été grossièrement juxtaposée (comme lors d'une éclipse) sur le trou central qui lui est bien brillant, puisque des rayonnements lumineux, fusent tout de même, de partout, tout autour du disque de camoufflage. Ce camouflage est donc très mal fait. Pour des professionnels, ce n'est pas terrible. Voilà pourtant, comment, on nous leurre en Haut lieu.

    Mais le 06/04/06, nous avons aussi reçu, de l'aimable internaute Nemrod, les images suivantes de Jupiter, images qui, nous dit cet internaute, remontent à 2002, et où apparaissent, un trou étrange hexagonal, en forme d'obturateur des anciens appareils de photo :


On découvre ces photos sur les sites:
http://spaceflightnow.com/news/n0210/09juppole/jupiterpole.jpg
     http://spaceflightnow.com/news/n0210/09juppole/
http://www.spacehike.com/coldholejupiter.html

    On voit aussi clairement apparaître ici, sous les trous noirs une luminosité phénoménale, qui s'étale comme une vague, bien au-delà du trou.

    Selon nous, cette affaire de trou à forme géométrique notoire, n'a rien à voir avec Jupiter, mais est simplement une manipulation informatique pour "caviarder", le trou central de l'ouverture polaire d'où jaillit naturellement la lumière éclatante du soleil central de la planète. Ces photos sont des photos mosaïques et depuis 2002, on a eu tout le temps de les manipuler à loisir. En fin de compte, cette manipulation n'est pas différente de la photo suivante de l'Antarctique extraite de la page 151, du numéro 1046 de la revue Science&vie de Novembre 2004 et que nous avons vu dans notre article Byrd.html :



    Rappelons que la revue en question, n'a jamais à aucun moment avancé la moindre tentative d'explication de cet aberrant trou noir. A vous de juger, encore une fois, tout cela...


    Pour terminer, deux citations de circonstance nous viennent à l'esprit :

    "Ce n'est pas la lumière qui manque... mais c'est le désir de voir qui fait défaut" d'après Lionel Hubert: "les phénomènes Psi" aux Editions F. Lanore, Avril 83, page 61.

"Le secret de la vie n'est pas d'avoir tout ce que l'on désire, mais de vouloir tout ce que l'on a" d'après N.D.Walsch : " L'amitié avec Dieu " aux Editions Ariane, Début 2000, page 88.


Pour des raisons techniques nous sommes obligés de couper en deux cet article: Sa suite immédiate se trouve à :

http://perso.wanadoo.fr/artivision/docs/Byrdsuiteplus.html

Fin de l'article.


  

     Article mis en page le 18/04/2001 revu le 28/05/01, puis le 06/05/02, puis le 10/11/02, puis le 2 /02/03, puis le 12/02/04, puis le 23/07/04, puis le 22/08/04, puis le 01/09/04 , puis le 25/09/04, puis le 06/10/04, puis le 25/10/04, puis le 05/11/04, puis le 09/02/05, puis le 02/06/05, puis le 10/07/05, puis le 11/08/05,puis le 18/09/05, puis le 24/09/05, puis le 13/10/05, puis le 15/10/05, puis le 22/11/05, puis le 31/03/06, puis le 06/04/06.

IDYLLE Fred

Pour tout contact avec ARTivision : fred.idylle@wanadoo.fr


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