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F.IDYLLE &COPY 1997

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Le Mystère du Yéti 

   

I Introduction

     Nous nous sommes réveillés ce  13 Mars 01 avec une idée envahissante de l'homme des neiges du Tibet :Le Yéti. Nous avons tout de suite pensé à une coupure de journal recueillie, il y avait déjà quelque temps. En effet, toujours soucieux de relever les informations qui sortent un peu des sentiers battus et qui ne font souvent pas l'objet d'une diffusion soutenue dans les médias "haut de gamme", sponsorisées habituellement par  les rationalistes endurcis, nous avions alors mis de côté l'entrefilet surprenant de l'AFP relayé par  le  France-Antilles du Samedi 20 et Dimanche 21 Janvier 2001, suivant:

 "Assurance anti-yéti.

      Une agence de voyage britannique a annoncé Jeudi qu'elle assurerait désormais les randonneurs contre le risque éventuel de rencontrer le yéti, le légendaire abominable homme des neiges, lors de leur séjour dans l'Himalaya.

      Les clients effectuant un séjour-aventure jusqu'au col nord de l'Everest bénéficieront d'une couverture équivalente à 1 million de livres (1,6 millions d'euros) contre "Une attaque du yéti entraînant une mort accidentelle ou une incapacité permanente à reprendre leur occupation
" .


   Fin de L'annonce de L'AFP.

     Cet événement apparemment anodin va pourtant nous entraîner sur des sentiers hors normes, comme cela est souvent le cas sur ARTivision.

II Genèse de l'affaire

    De deux choses l'une :

  - soit c'est un coup de pub, bien orchestré des assureurs et dans ce cas cette affaire relève de la stratégie commerciale bassement mercantile et elle ne saurait plus longtemps faire l'objet d'un quelconque intérêt de notre part.

- soit  les protagonistes de ces assureurs (qui font partie d'une corporation qui habituellement n'agit pas à la légère) ont monté un super dossier, comme nous l'avons fait, nous même , (pendant des années) qui confirme les affirmations de certains observateurs, et en particulier celles (que nous allons voir plus loin), du très critiqué "Lobsang Rampa", auteur de l'incroyable ouvrage intitulé "Le 3éme Oeil", qui n'a pas arrêté de défrayer la chronique, jusqu'à présent, à cause de ses affirmations proprement  renversantes, mais qui a montré, et cela personne ne le nie, une étonnante connaissance des contrées, des coutumes et mœurs  du Tibet, et  auteur qui cependant a toujours affirmé  pourtant que ses  18 livres étaient vrais, au grand désarroi de ses contradicteurs.

      C'est en  1952  que nous avons pour la première fois découvert dans la revue intitulée à l'époque "Science et Vie" n°420 de Septembre 52, une information substantielle  page 164 sur ce que l'auteur Mr Roland  Legendre de l'article intitulé "Un siècle de découvertes Zoologiques" appelle pudiquement "l'abominable homme des neiges", sans jamais utiliser le terme Yéti qui ne lui était probablement pas connu à l'époque.

Découvrons voulez-vous quelques lignes de cet article dont nous soulignons en couleur les mots clés:

"S'agit-il d'un animal qui reste à découvrir.

     Les clichés ramenés par l'himalaïste Eric Shipton de sa reconnaissance au mont Everest ont provoqué de nombreuses controverses. Des empreintes très nettes de pas avaient été observées et photographiées à une altitude de 5 000 à 6 000 m. Quel animal étrange était passé par là ? Une légende himalaienne veut qu'en ces parages vivent d'étranges animaux, monstres velus, d'aspect simiesque et d'une taille énorme (3 à 4 m) que les indigènes appellent les abominables hommes des neiges.

   On fit le rapprochement entre la légende et les traces de pas et, comme effectivement un des porteurs sherpas de Shipton raconta qu'il avait vu, à 25 m environ de lui, un être de la taille d'un homme et tout couvert de poils roux sauf sur le visage, la grande presse, s'emparant du sujet, épilogua sur « l' abominable homme des neiges»  en parlant tantôt comme d'une extraordinaire découverte, tantôt comme du serpent de mer.

   Les zoologistes sont restés très prudents. Les traces sont pas contestables: elles le sont d'autant moins qu'en 1937, lors d'une autre tentative sur l'Everest, le regretté Frank Smythe a lui aussi, photographié des empreintes qu'on attribua alors à un ours brun, " Ursus arctos Isabellinus", que l'on rencontre parfois au-dessus de la limite des neiges. Les traces de cette année semblent différentes : elles présenteraient un gros orteil beaucoup plus massif et court que ce n' est le cas dans les empreintes de 1937, où les cinq doigts sont assez semblables. On n'a pu décider si elles étaient celles d'un ours ou celles d'un grand singe bien que M. Cansdale, directeur du Zoo de Londres, dont nous avons récemment publié un article, doute que les singes des Indes, qui montent très haut dans l'Himalaya, soient assez lourds pour enfoncer à ce point dans une neige croûteuse.

   Cette année encore, l'expédition suisse dirigée par le Dr Wyss-Dunant, et qui empruntait, pour tenter de gravir l'Everest, l'itinéraire reconnu par Shipton l'an passé, a trouvé en haute altitude, au-dessus de son camp situé au glacier Khumbu, une série de traces qui semblaient dater de quatre ou cinq jours. La fonte de la neige, sous le soleil, les avait quelque peu agrandies, mais ces empreintes de plantigrades mesuraient de 25 à 30 cm de long sur 11 à 15 de large. Leur aspect rappelait les traces photographiées par Smythe. (voir l'image suivante d'époque de la revue)

    Il est certain que l'origine de ces pas est troublante. Il faut se méfier des conclusions hâtives. On se trouve sans doute en présence d'un animal rare et, pour l'inst ant, on se contente des faits acquis; on peut seulement dire que les traces énigmatiques promettent peut-être pour un avenir proche, l'addition d'un animal nouveau à la nomenclature.
"

Fin du paragraphe de la revue.

   C'est alors que parait en Angleterre du Lama L.Rampa le fameux "The Third eye" publié en 1956 par Martin Secker and Warburg Limited, puis publié aussi en France, un an plus tard  en 1957, par Albin Michel sous le titre   "Le Troisième œil" et que l'on peut trouver actuellement en collection de poche  chez "J'ai lu",  l'aventure secrète, n°1829.

   L'auteur prétend, qu' étant parti avec d'autres lamas à la recherche de plantes médicinales dans les hautes Terres du Chang Tang du Tibet, il parvint dans une région volcanique où  des sources chaudes jaillissaient en bouillonnant du sol et où on exhalait des odeurs sulfureuses. La végétation était luxuriante et certains oiseaux qui y  résidaient étaient bien étranges. Mais citons ce passage préliminaire: " Mon guide nous dit qu'à sa connaissance, il n'existait  que deux endroits comme celui-ci dans les Hautes Terres....Il nous dit aussi  qu'il avait vu des squelettes d'animaux géants, qui , vivant devaient mesurer de six à dix mètres de hauteur. Par la suite, je devais en voir moi même quelque uns...."

   Ainsi donc ce Lama affirme en premier lieu avoir découvert des squelettes d'animaux géants dans ces hautes Terres du Tibet et plus avant... dans le même livre il dira: "... Même à notre époque, dit-il quiconque creuse la terre  aux alentours de Lhassa peut trouver des poissons-fossiles et d'étranges  coquillages, ainsi  que de curieux outils de métal dont on ignore l'utilité." Voilà donc des révélations qui nous mettent déjà en expectative.. Que sait-on à ce sujet ?

   Le Samedi 22  Janvier 1977, l'AFP relayée par France-Antilles n°2073 publiait le communiqué suivant:

      " Des scientifiques chinois ont découvert une importantes quantité de fossiles de dinosaures à 4200 mètres d'altitude au Tibet, annonce l'agence "Chine nouvelle". C'est la première fois au monde, précise l'agence que des fossiles de dinosaures sont découverts à une telle altitude et cela revêt une grande importance pour l'histoire géologique paléontologique, climatique, et topographique de la région tibétaine. Le plus ancien  fossile trouvé par les scientifiques serait vieux de  160 millions d'années. Les Chinois ont mis à jour quatre tonnes de fossiles de dinosaures et de poissons dispersés en cinq sites et comprenant onze catégories de dinosaures. les fouilles ont duré trois mois. "    Ainsi donc cette agence chinoise, corrobore parfaitement les déclarations de ce Lama et cela nous invite franchement à poursuivre les révélations extraordinaires que ce Lama continue à faire dans son "Troisième œil".

   Les lecteurs anglais ont dû tomber à la renverse en lisant en 1956 cette affirmation: " Here I had my first sight of a yeti...", alors qu'ils  n'en avaient sans doute jamais entendu parlé  car le traducteur français, lui même, en traduisant cette phrase par " C'est dans cette région que j'ai vu un yéti pour la première fois" a cru devoir donner aux lecteurs l'explication: " Yéti (du tibétain yeh: animal inconnu et Teh: région rocailleuse) est le nom donné par les Népalais à l'Abominable Homme de Neiges." (les lecteurs anglais n'ont pas eu, eux, droit à cette explication)

    Mais poursuivons les révélations de L. Rampa:

   " J'étais en train de ramasser des herbes quand quelque chose me fit lever la tête. A moins de dix mètres se trouvait l'une de ces créatures dont j'avais si souvent entendu parler. Au Tibet, en effet, les parents menacent souvent du yéti les enfants dissipés:

  "- Tiens-toi tranquille, disent-il ou le yéti viendra te chercher."

 - Eh bien, pensai-je, c'est moi qu'il est venu chercher. Et ça ne me faisait pas plaisir du  tout. Pendant un moment qui me parut durer un siècle, nous nous regardâmes, littéralement glacés d'effroi. Il poussait un miaulement curieux de petit chat tout en tendant une main vers moi. Sa tête où les lobes frontaux semblaient faire défaut filait en arrière presque au niveau des  des sourcils qu'il avait très fournis. Le menton était très en retrait et il avait de grandes dents proéminentes. A part l'absence de front, la capacité de sa boîte crânienne me parut équivalente à celle de l'homme moderne. Les mains et les pieds étaient grands et tournés à l'extérieur. les jambes étaient arquées; quant aux bras, leur longueur dépassait de beaucoup la normale. Je remarquai que comme les humains, cette créature marchait sur le côté extérieur des pieds.(Ce qui  n'est pas le cas des singes et des animaux de la même famille.) Voir le portrait robot ci- dessous:

   Je continuai à le regarder. Peut-être la peur me fit-elle sursauter car après un cri rauque, le yéti me tourna le dos et s'enfuit en bondissant. Il avait l'air d'avancer à cloche-pied mais il faisait des pas de géants. Ma première réaction fut également de filer mais dans la direction opposée! Plus tard en y repensant, j'arrivai à la conclusion que ce jour-là, j'ai dû battre le record tibétain de vitesse aux altitudes supérieures à cinq mille mètres!....Le Lama Mingyar Dondup nous dit que les yétis étaient des types régressifs de la race humaine, dont l'évolution avait été différentes et qui étaient obligés de vivre à l'écart....
"


    Voilà au moins une description précise (et il ne doit pas en avoir de très nombreuses comme celle-là) d'un être presque fabuleux que ce lama affirme avoir rencontré  à des altitudes dépassant 5000m, et où le commun des mortels non entraîné aurait bien du mal à respirer. On comprend alors qu'il lui serait alors particulièrement difficile de tenter d'attraper un yéti qui doit avoir un flair encore plus aiguisé qu'un chien et yéti qui doit aussi et surtout savoir déterminer les moindres recoins où il peut se cacher à ces altitudes  très montagneuses et sans doute très escarpées. D'ailleurs à l'époque où certains dirigeants de la planète  se vantaient de faire des safaris en Afrique et d'en ramener des trophées, ce Lama nous fait (très écologiquement pour l'époque et cela est tout à son honneur)  remarquer que: " Et si l'homme occidental en vivait la liberté, nos pauvres vieux yétis seraient rapidement capturés, disséqués, et conservés dans de l'alcool. Nous pensons qu'ils ont été refoulés dans les les Hautes Terres et qu'à l'exception  de quelques rares vagabonds, il ne s'en trouve  pas  ailleurs. Au premier abord, on est saisi d'épouvante. Mais bientôt on éprouve de la compassion pour ces créatures d'un autre âge que les conditions de la vie moderne vouent à une disparition  totale."     Que dire de plus sur ces propos si pleins, pour leur époque, d'humanité et de sagesse.  Pour plus de détail sur cette inimaginable "affaire de yéti",  prière donc de se reporter à ce livre incontournable "Le 3ème œil" qui traite aussi de bien d'autres mystères qui concernent notre planète.

      Enfin il est de plus à noter que ce Lama a osé avec une certaine imprudence et trop d'anticipation, dire aussi que "Je suis prêt, quand les communistes auront été chassés du Tibet, à conduire une expédition de sceptiques dans les Hautes Terre et à leur montrer des yétis...". Mais il a eu le temps de quitter ce monde et les chinois sont toujours là. De plus, le chef spirituel actuel du Tibet, le Dalaï Lama  s'est bien gardé de reconnaître l'authenticité de ce lama aux révélations si fantastiques, justement à notre avis, pour ne pas inciter davantage ces chinois à s'incruster au Tibet et s'évertuer surtout à monter des expéditions, non pas pour retrouver le yéti, mais quelque chose bien plus important à leurs yeux et dont ils se doutaient depuis des lustres (et, à notre avis, c'est avant tout pour cela qu'il ont pris position au Tibet)les machines anti-gravitationnelles cachées profondément dans des cavernes tibétaines que d'après Lobsang Rampa, les  Atlantes auraient sauvegardés pour la postérité, avant l'engloutissement de leur continent.

   Mais revenons aux informations apparues plus récemment au sujet de ce yéti :

      Dans un article remarquable de Mr Claude Passerelle paru dans le "Science et Vie" n°447  d 'Avril  1958 intitulé "Alerte au Yéti :Vers la certitude",  de 7 pages agrémentées de très nombreuses illustrations (treize en tout), nous découvrons un panorama  de l'histoire connue de ce Yéti, qui débute en 1889, avec le schéma des traces inexplicables relevées à 5180 m au nord- ouest du Sikking, par le colonel Waddell, et qui ressemblaient à des pas de Géant. Puis  en 1890 sur une autre gravure, on voit une patrouille anglaise, à la recherche d'une équipe de travailleurs indigènes disparues à Jelap-la, qui tue un "monstre aux long poils roux" et laisse son cadavre dans une moraine. De cette occasion manquée, il ne reste qu'un rapport militaire. En 1921 entre Kharta et Lhapka-la, l'explorateur  Howard-Bury, voit des êtres vivants sur un escarpement et il trouve à 7000m d'altitude des empreintes colossales. Ce sont, lui disent les porteurs népalais, les abominables hommes des neiges qui gardent le mont Everest. En 1951  Eric shipton ,dont nous avons déjà parlé, trouve des traces fraîches à 6000m et les photographie : les savants se penchent avidement sur ces documents. Shipton suit la piste sur 1600m, qui le conduit à une crevasse profonde que le yéti a sauté en prenant appui sur ses orteils. En 1953  l'explorateur John Hunt en route vers l'Everest, s'arrête à un monastère ancré au flanc du Thyangbotchi; Il apprend des lamas, que le yéti est venu sous leurs murs peu de jours avant, et a été mis en fuite à grand fracas de trompettes, ce qui  montre que l'homme des neiges n'a pas froid aux yeux pour s'attaquer parfois aux habitations et qu'il a, comme on le dit dans les légendes,  parfois kidnappé des gens. L'article de C. Passerelle se termine par la conclusion résignée suivante : "1955-1958, les savants restent plongés  dans la plus irritante incertitude devant les fantomatiques apparitions de l'homme des neiges...  Ce yéti est-il ce "chaînon manquant", le trait d'union supposé qui relie les anthropoïdes aux hominiens: une sorte de pithécanthrope refoulé peu à peu par l'homo sapiens dans des solitudes impénétrables où il a réussi tant bien que mal à se perpétuer.... Plusieurs expéditions veulent éclaircir ce qui, pour les naturalistes est la plus grande énigme du siècle... Comme beaucoup d'animaux longtemps tenus pour mythique, et qui ont fini par s'imposer au scepticisme des savants - L'okapi, l'hippopotame nain, le dragon de komodo (ajoutons, nous même, l'ours Panda d'Asie centrale, et le poisson-fossile le cœlacanthe :Note du Webmaster) - le yéti pourrait bien en 1958, prendre place parmi les animaux de la réalité "

   Que dire de plus, sinon que nous aimerions bien savoir ce qu'en pense actuellement cette même revue "Science&vie", au sujet de cet insaisissable "homme des neiges". (Voir portrait robot n°2 ci-dessous:)

 

     Nous n'allons pas allonger cet article par d'autres déclarations péremptoires sur la probable existence de cet homme des neiges, mais nous allons cependant donner en terminant les quelques textes chronologiques qui en parlent et que nous avons sous la main.

1°) "La vie des Maîtres" ouvrage extraordinaire de l'américain  Baird.T.Spalding publié en Anglais aux USA dès 1921, traduit en Français en 1937 par Louis Colombelle, et publié par lui même, en 1946 et par Robert Laffont en 1972. Ouvrage que l'on peut encore trouver actuellement, dans la collection :Les portes de L'étrange:écrits ésotériques (1974), et où l'on  trouve une extraordinaire révélation sur "les hommes des neiges" pages 71 et 72 ou encore chez l'Editeur de poche "J'ai Lu " dans la collection "l'aventure secrète" n°2437 pages 72 et 73.

2°) "Science et vie" n° 420 Sept 1952 (voir plus haut).

3°)"Le 3ème Oeil" de L Rampa 1956  1ère parution en Anglais.

4°)  "Science et vie" n° 447 Avril 1958 (voir plus haut).

5°)"Tintin au Tibet", remarquable bande dessinée, d' Hergé inspirée visiblement du "3ème Oeil" et publié dans "la revue Tintin"  entre 1958 et 59, puis en album en 1960.

6°) "Le nouveau Planète" n°8 de Juin 1969 article "Qui a tiré sur Adam". C'est l'affaire extraordinaire de  Bernard Heuvelman spécialiste en  cryptozoologie (science de animaux cachés) qui découvre dans une foire une créature ressemblant à un yéti  abattu à coups de fusil et conservé dans un bloc de glace. Le savant fait un rapport à l'Académie des sciences naturelles de Belgique afin que l'on fasse l'acquisition du spécimen. Quand l'accord arrive, c'est trop tard, un inconnu (sans doute initié au grand mystère de l'homme des neiges) a emporté le bloc sans laisser son adresse.  Affaire à suivre donc.. voir ci-dessous la photo, puis le croquis du  spécimen tel qui était couché dans le bloc de glace:

  7°) "La planète inconnue " de Peter kolosimo de Juillet 1974 publié chez  Albin Michel  dans la prestigieuse collection hélas disparue, "Les Chemins de l'impossible" Chapitre XII, intitulé "Sur les traces du Yéti". Peter Kolosimo, né en 1922, journaliste de vulgarisation scientifique et qui a côtoyé les savants Jacob Eugter, Hermann Oberth et Werner Von Braun ainsi que des savants soviétiques et qui a reçu l'important prix littéraire italien "le Premio Bancaracella" qui le fit connaître dans le monde entier après la traduction de ses ouvrages en 8 langues européennes, nous dit en 18 pages tout ce qu'il a pu découvrir sur ces êtres mystérieux qui pourraient encore vivre reclus  dans zones inaccessibles du monde: Yéti ,  Kang-mi, Sangpai, Zana, Saïtan, Almasti, Big Foot,  Kastar, mesidam, tkis-kastsi, lahkir, agac-kisi...etc... Les révélations de ces 18 pages  sont si   précises et étonnantes et si, selon nous, incontournables pour  tout chercheur sur la question, que nous ne résistons pas au plaisir de vous en donner ces quelques lignes : " Les soviétiques eurent plus de chances: un peu avant la fin de la guerre, le savant Chandra Maskey, conservateur du musée de Katmandou, se vit offrir par un marchand tibétain la momie d'un Yéti. Le prix demandé était si exorbitant que le savant dut renoncer à l'achat; il réussit cependant à prendre une photo qui fut envoyée à Moscou et publiée dans la revue "Les Temps nouveaux" en janvier 1966. Entre temps, le professeur Boris Porsnev, directeur de l'institut anthropologique de Moscou, avait découvert (Septembre  1944) le squelette d'une "femme des neiges", qui aurait vécu il y a environ un siècle à Tkhina, dans le district caucasien D'Abkazie..."

8°) "Sélection du Reader 's Digest" de Mai 1976, article de 5 pages  intitulé "Oui le yéti existe" de E. W. Cronin Jr.

9°)"Revue L'Inconnu n°60",  Janvier 1981, article de 3 pages  intitulé "Yétis et Compagnie" d'Alex Roudene. Cet article parle aussi de l'expédition d' Howard-Bury, en 1921  et cite en bibliographie, l'ouvrage de  Willy Ley "Animaux fabuleux, créatures imaginaires" édité par Juilliard 1964, "le livre de l'inexplicable" de Jacques Bergier et du groupe INFO chez  A. Michel 1972, les articles de la même revue  "l'inconnu" N° 36, 41, 42,49 et enfin, il cite aussi la revue "Science et Vie" dans son n°748 de Janvier 1980.

10°)"Revue Inexpliqué n°1",  1er Trim. 1981, article remarquable intitulé "sur les traces du Yéti", on y présente une mappemonde où  apparaissent tous les hommes-bêtes connus: Big-foot, Sasquatch,(Amérique du nord) , maricoxi (Amérique de sud), chemosit,( Afrique)  Almas, yetis, Chuchunaa, Xuéren, (asie)  hibagon (japon) Yowie ( Australie).

    On y retrouve  la  même photo de FranK Smythe  de 1937 (bizarrement sans cette référence)  montrant l'énorme empreinte du yéti d'environ 60 cm de long à côté du piolet donnant ainsi  l'échelle:


  11°)"La revue Nostra New age " n° 593 de  juin 1984, article de 10 pages du Dr Bernard  Heuvelmans intitulé "les Monstres ou la métamorphose des animaux inconnus en bêtes fabuleuses."

12°)"Newlook" n° inconnu de 1985 article de Dante Vacchi Article de 11 pages très bien illustré intitulé "Sur les trace du Yéti".

13°)"Paris Match"du 8 Août 1986 de Linda Jaivin de Asiaweek article de 5 pages intitulé "Sur la piste du Yéti chinois".

14°)"Le magazine "Mystère" "n° 16 de Nov. 1994, remarquable Article de Fabien Bleuze, intitulé: "Yéti, Bigfoot et Almasty "les Hommes sauvages" sont parmi nous...".   Cet article contient  un entretien avec le professeur paléontologue reconnu  professeur au collège de France : Yves Coppens dont la conclusion étonnante, adressée à ses confères scientifiques,  est la suivante : "Attendez vous  toujours à l'inattendu!"

   Pour ceux qui veulent vraiment approfondir la question cet article de "Mystère" cite entre autres choses, les revues: La recherche n°80: "yéti,  homme sauvages et primates inconnus" ; Archéologia n° 269: "l'Almasty: yéti du Caucase"; Archéologia n°276:" Mode de vie d'un humanoïde" et aussi les ouvrages: "Sur les traces du Yéti et autres animaux clandestins" de  Richard D. Nolane aux  Editions Presses de la Cité.; "l'homme de Néanderthal est toujours vivant" de Bernard Heuvelmans et Boris Porchnev chez Plon.

15°)"Le monde de L'inconnu" n° 286 d'Août 2000,  excellent article de  Jean Roche, pages 38 à 42, intitulé: Cryptozoologie "Sauvages et Velus", article résumant l'ouvrage du même nom aux Editions Exergue.

16°)"La revue Facteur X " n° 23, deuxième trimestre 98,  excellent article, très explicite, intitulé et sous-titré "Hommes ou Animaux ?" Yéti, Yeren ou Big Foot... Quel que soit son nom , L'abominable homme des neiges a toujours fasciné. Voici les derniers témoignages et les photographies les plus troublantes. Improbable réalité ?A vous de Juger.

17°) Pour les internautes qui lisent l'espagnol vous avez  aussi les revues :  AÑO/CERO dont les n°s : 3, 4 , 10 , 21 , 25, 31 , 45 , 58 , 70 , 85, 90... et dont le site est à:www.akasico.com et aussi la revue ENIGMAS n° 10 dont le site est aussi à : www.akasico.com. L'article qui parle du Yéti est intitulé "Les peligros de la criptozoología" et dont la page  53 nous montre un remarquable dessin de ce dernier  que nous vous présentons ci-dessous en sollicitant  l'indulgence de la revue :


III Conclusion

   Nous avons aussi quelques numéros de la revue disparue Nostra (342, 398,  453), quelques  films vidéos et encore d'autres annonces de l'AFP, (que nous ne  mentionnons pas ici,  pour l'instant, pour ne pas alourdir ce dossier)  qui font aussi état, assez régulièrement, à travers le monde d'apparitions d'hommes de neiges. Nous avons abordé ce dossier, sur la pointe des pieds , et  il ne vous reste plus maintenant, qu'à faire votre choix, sur le fin fond de cette interminable et bien mystérieuse affaire.

IV Prolongement révélateur en date du 4 Mai 2001


      Nous avons reçu ce 4 Mai de notre ami Joël Baran, qui a, nous le rappelons, un article sur notre site Artivision, l'adresse du site de Laura Lee: http://www.lauralee.com/news.htm qui nous fournirait l'information concernant la preuve scientifique de l'existence du Yéti par l'intermédiaire de l'analyse de l'ADN d'une touffe de cheveux recueillie dans un arbre au Bhoutan . Bryan Sykes, Professeur de Génétique Humaine à l'Institut d'Oxford de Médecine Moléculaire, un des experts principaux mondiaux dans l'analyse d'ADN, qui a examiné ces cheveux, a déclaré "Nous y avons trouvé de l'ADN, mais nous n'avons pas pu déterminer son origine. Cela n'est pas un homme, pas un ours ni autre chose et nous n' avons jusqu'ici pas été capables de l'identifier. Cela est un mystère auquel nous n'aurions jamais pensé. Nous n'avons jamais rencontré cet ADN inconnu."

     Affaire à suivre donc de très près.

V Prolongement révélateur en date du 21 Janvier 2002


    En fouillant dans nos archives ce jour à la recherche d'une information toute autre, nous sommes tombés sur cette information de l'Agence France-Presse  relayée par le journal France-Antilles en date du 11 Août 1980:



    Comme vous le voyez, il y a 20 ans déjà, on ne pensait qu'à capturer cet être étrange, sans se poser la question de savoir s'il n'avait pas aussi, comme nous, le droit  de vivre  paisiblement dans son bercail.

VI Autre prolongement révélateur en date du 11/02/02


    En fouillant occasionnellement dans nos dossiers nous sommes tombés sur un remarquable article de Mr  Guido PARLOTTI qui apporte d'autres témoignages au sujet de notre fameux Yéti. Pour ne pas allonger démesurément  le présent article que vous découvrez en ce moment, nous allons placer à part ce texte important de Mr Guido Parlotti que félicitons ici pour la clarté de son exposé. Puisse-t-il , s'il a lui,  le privilège  de surfer sur l'Internet (ou  un des ses amis pour l'en avertir) redécouvrir avec joie que son  texte qui date de Mai 1975,  va prendre une autre et nouvelle envolée grâce au Web. Voici l'encadré en première page de la revue Nostra qui présentait l'article en question :


    Vous pouvez découvrir donc découvrir cet article aux adresses:

http://perso.wanadoo.fr/fidylle/docs/articleParlotti.html

http://www.chez.com/idylle/docs/articleParlotti.html


VII Autre prolongement révélateur en date du 20/09/02


      Le mercredi 18 Septembre 2002, le remarquable site d'information Aujourd'hui_com nous a présenté un excellent entrefilet sur le "Big Foot" qui serait parait-il "plus qu'un mythe". Nous avons heureusement capturé cette page à temps pour vous la présenter ici :

Big Foot, plus qu'un mythe


VIII Autre prolongement surprenant révélateur en date du 13/04/03


    Le 3 Avril 2003, grâce à la perspicacité et à la bienveillance du jeune Jean-François, qui nous l' avons déjà dit ailleurs, est d'origine indienne et un peu médium sur les bords (sans doute un de ces enfants indigos dont parlent ces temps-ci les channels) nous avons pu avoir en main, juste avant de partir quelques jours en détente dans les îles voisines de la Caraïbe, l'ouvrage de Neal Donald Walsh " Nouvelles Révélations " paru en français en début 2003 et aussi un ouvrage qui était souvent ici en rupture de stock intitulé : Telos : Révélations de la nouvelle Lémurie d'Aurélia Louise Jones et de Dianne Robbins publié aux Editions Ariane 2002, dont le site est à http://www.ariane.qc.ca et l'e-mail est à : info@ariane.qc.ca et comme par hasard nous y avons aussi trouvé, quelques révélations sensationnelles sur le big foot et le Yéti.

    Voici donc quelques lignes significatives de cet ouvrage à ce sujet : (Les mots en relief sont évidemment de nous et c'est Adama un ancien lémurien qui nous parle) :     " Une race de yétis (Bigfoot) a également été aperçue dans les zones isolées du mont Shasta, de même que maintes créatures mystérieuses. De par le monde, les yétis sont aujourd'hui en très petit nombre, et il en va de même dans les environs du Mont Shasta. Ces créatures sont douées d'une intelligence fort moyenne et affichent une parfaite tranquillité d'esprit. Les yétis ont aussi obtenu, par décret divin, la faculté de se rendre invisibles afin d'éviter les confrontations avec nous; à l'instar des gnomes, ils se sont ainsi soustraits à la maltraitance, aux mutilations et à l'asservissement que leur infligeaient les humains.

    De nos jours, les choses n'ont pas tellement changé en ce monde. En tant qu'espèce, nous n'avons pas encore compris que nous ne sommes que des invités, les convives de notre aimable Terre-mère qui s'est portée volontaire pour servir de tremplin d'évolution aux multiples royaumes qu'elle abrite. La race humaine n'est que l'un d'entre eux. Au départ, il était entendu que chaque règne d'existence serait respecté et profiterait d'une part égale de cette planète. Et à l'aube des temps, la situation demeura longtemps ainsi. Par contre, depuis des centaines de milliers d'années, les humains ont usurpé la suprématie, convaincus de leur supériorité et de leur droit de contrôler et de manipuler les autres règnes naturels apparemment plus vulnérables. Plusieurs espèces animales sont également devenues imperceptibles, tout en demeurant dans le même plan d'existence, mais à une fréquence légèrement supérieure à la nôtre. Où croyez-vous que toutes ces espèces soi-disant disparues sont allées? Bon nombre sont «disparues» parce qu'elles ont choisi, collectivement, de ne plus avoir de contacts avec nous. Les races animales qui vivent encore ici, sur le même plan physique que nous, ne sont pas toujours appréciées et respectées par les humains. Examinez bien la situation: voyez comment la plupart des bêtes sont traitées, utilisées et maltraitées par cette race prétendument supérieure. Les animaux sont-ils estimés, respectés et aimés comme les créatures des autres règnes sont censées l'être en tant qu'occupants égalitaires de cette planète ? Songez à cela quelques instants. La liste s'allonge, interminable ; elle pourrait donner lieu à plusieurs encyclopédies . "


    Voilà donc un discours, que l'on n'a vraiment pas l'habitude d'entendre dans les médias, ni même en l'occurence chez les auteurs chevronnés de la science fiction. Comme nous le répétons souvent sur ARTivision, il semblerait que là encore, la réalité surclasse de loin, les récits les plus imaginatifs de ces auteurs fervents de romans de science-fiction.

    Donc, si ce n'est pas déjà fait, courrez donc pour vous procurer cet incomparable ouvrage d'un niveau tout à fait hors normes.

VIII Autre prolongement spécifique en date 24/05/03


    Le 20 Mai 2003, nous avons eu le privilège de recevoir l'aimable missive suivante (Les couleurs sont de nous, évidemment) :

----- Original Message -----
From : j.... c.....
To: fred.idylle@wanadoo.fr
Sent: Tuesday, May 20, 2003 5:35 PM
Subject: yéti

Bonjour Fred
    Si je n'ai pas encore répondu à votre mail,
c'est que je suis en train de découvrir la richesse de votre site
et je n'en ai pas encore fait le tour.
    Ce sont des sujets auquels je m'intéressais beaucoup dans ma jeunesse.
    Je possède le livre "La Terre creuse , Le matin des magiciens...." , et beaucoup d'autres, mais la vie m'en avait un peu éloignée. Tout retrouver sur votre site, plus beaucoup de choses que je ne connaissais pas, cela m'a causé un choc et je me retrouve de nouveau passionnée!

    Au sujet du Yéti americain je me souviens d'avoir lu dans "Le livre de l'inexpliquable", de Jacques Bergier, le récit d'un indien qui l'a rencontré deux fois.

    La premiere fois, il lui a offert les poissons qu'il venait de pêcher.
Quelques temps plus tard entendant du bruit autour de sa cabane,
il sortit pour découvrir des peaux de rennes prêtes à être tannées.

    Des mois plus tard, s'étant fait mordre par un serpent,
il perdit connaissance en voulant rejoindre le camp. A son réveil trois sasquachs l'entouraient.

    Ils avaient extrait une partie du venin et posé de la mousse sur la plaie. Une des créature émis un son et les deux autres l'ont soulevé et l'ont déposé sous un buisson.

    Après s'être reposé, il a pu rejoindre le campement.

    Pour des créatures que l'on pense être des animaux,
je trouve qu'ils ont un comportement très humain et qu'ils sont capables de reconnaissance,
quand on leur fait un cadeau. Ils sont aussi capables de soigner,
ce que ne peut pas faire un singe.

    Je vais reprendre l'exploration de votre site merveilleux.
Mais je tiens à vous remercier de l'avoir créé et de mettre à la disposition de tous, vos connaisances
sur tous ses sujets si intéressants et je ne parle pas de la musique qui accompagne,
si agréablement la lecture. Dommage qu'elle ne se télécharge pas en meme temps que les articles.
Amicalement.

A.....e

    Et voici notre réponse en partie :

    " Bien chère internaute
    Ce sont des missives comme la vôtre qui m'encouragent poursuivre la sortie d'articles sur ARTivision. J'aurai pu parfaitement alors que je viens d'avoir 64 ans (le 13 Mai) et vu ma santé précaire ... partir me prélasser  sur une plage (déserte à cette période l'année), de mon île tropicale, et pourtant me voilà encore devant cet ordinateur  pour répondre aux nombreuses missives reçues après la sortie de mon dernier article plutôt osé, "rencontreinso.html"...

     ... Mais je crois bien que " Le temps des révélations " dont parle si bien la Tradition est désormais arrivé et ARTivision a son rôle à jouer dans ce contexte. Ce "temps des révélations" a été parfaitement présenté par l'ésotériste français Jean Sendy dans son ouvrage intitulé "Les temps messianiques" publié par l'Editeur Robert Laffont en 1975 ou en édition de poche J'ai Lu n° A 381 en Octobre 1980.

    Je viens donc en premier lieu vous féliciter d'être entrée (malgré vous sans doute) dans le club très fermé des internautes sont en possession de l'ouvrage très rare La Terre creuse de R. Bernard. Pour l'instant je ne connais pas plus de 6 personnes qui m'ont avoué avoir en main l'exemplaire d'origine.

     D'autre part, vous faites bien de me rappeler cette histoire du savant Jacques Bergier , concernant le Big foot que j'avais oubliée totalement et je n'hésiterai pas à en parler dans mon article sur le Yéti, si vous arrivez à retouver les pages et l'Editeur du livre en question si vous l'avez toujours, pour me faire gagner du temps...

     C'est ainsi que fonctionne ARTivision qui est là, pour parler des découvertes des internautes inspirés comme vous l'êtes sûrement.... "


    Fin de la transmission partielle de cette missive.

    Nous avons retrouvé grâce aux indications de notre internaute, l'ouvrage en question et disons pour les puristes, qu'il s'agit du livre de Jacques Bergier et du Groupre INFO publié chez ALbin Michel en Mars 1973 dans la prestigieuse collection hélas disparue "Les chemins de l'impossible".

    L'histoire extraordinaire racontée ci-dessus par l'internaute, est extraite du magazine National indien américain intitulé Many Smokes et publié à l'automne 1968. C'est aux pages 141 à 144 du livre en question, qu'un indien nommé T. Wakawa nous dit qu'il tient cette histoire de son grand pêre, et ce dernier précise bien que la taille du Sasquastch (big foot) nommé aussi Matah kagmi, devait se situer entre 2,50 m et 3 m et sa première rencontre avec cette entité géante , eu lieu en 1897.

    Et pour terminer relevons ce passage significatif du livre: "Grand père ne parla de cette rencontre qu'avec sa famille la plus proche et à partir de ce moment ne voulut plus emmmener personne, à n'importe quel prix, dans la régions du Mont Shasta. Il disait simplement : Matah kagmi exiter ! Ça lieu sacré, j'ai des amis là-bas. "

    Vous avez noté que le vieil indien parle bien aussi du Mont Shasta, comme nous l'évoque aussi l'ouvrage "Telos : Révélations de la nouvelle Lémurie."


    Dans ce même ouvrage de Jacques Bergier en page 159, nous relevons aussi le paragraphe étrange suivant : "Au sujet des Abominables hommes d'Amérique un témoignage peu connu du XIX é siècle en Arkansas est signalé par Otto Ernest Rayburn (tiré de La region de l'Ozark, Dueli sloan pearce New York 1941)

    Bien que l'on ne l'ait jamais vu faire du mal à qui que ce fut, le géant était excessivement craint de tous les colons, à des kilomètres à la ronde, qui le fuyaient comme le diable.... finalement , on décida qu'il fallait le capturer et une expédition fut organisée pour cette chasse. Un jeune homme audacieux en prit la tête avec une meute de chiens de chasse . L'homme sauvage fut pisté jusque dans une caverne et pris au lasso. Lorsque la boucle de celui-ci tomba sur ses épaules, il émit un son étrange comme celui d'un animal pris au piège. Il fut emmener à Benton et logé dans la prison (un petit bâtiment construit en rondins). Il arracha immédiatement les vêtements que lui avaient mis ceux qui l'avaient capturé et il s'échappa de sa fragile prison, mais ce ne fut que pour être repris, cette fois dans les roseaux. Ce qu'il advint au juste de cet homme sauvage, personne ne semble le savoir. Les vieux du pays disent qu'il disparut et on ne revit jamais plus dans la contrée... "


    Ne trouvez vous pas vraiment surprenant cette facilité que possède cette entité à disparaître à la vue de tout un chacun, et même de ceux qui le capturent ?

    Dans son ouvrage intitulé "Le troisiéme Oeil ",, dont on a parlé plus haut, paru il y près de 50 ans, le Lama Lobsang Rampa encore très contesté par certains, mais que "les inspirés" considèrent désormais comme un vrai inité, nous lisons au chapitre XVI : " L'invisibilité est une autre affaire et il faut se féliciter qu'elle ne soit à la portée que d'une très petite élite. Le principe en est simple; la pratique est difficile. pensez à ce qui attire votre attention : est-ce un bruit ? quelque chose qui bouge tout à coup ou un couleur brillante? Les son et les mouvements rapides éveillent l'attention des gens ils se font remarquer. une personne immobile n'est pas visibles aussi facilement et il en est de même pour les individus qui nous sont familliers...Pour se rendre invisible, il faut ne pas agir et aussi arrêter les ondes émises par le cerveau... Si l'on laisse le cerveau physique fonctionner (c'est à dire si l'on pense) les gens qui nous entourent deviennent télépathiquement conscients (en d'autres termes voient) et l'état d'invisibilité est perdu. Au Tibet, il est des hommes qui se rendent invisibles à volonté parce qu'ils sont capables de dissimuler leurs ondes psychiques. Il est sans doute heureux que leur nombre soit si limité. "     Peut-on imaginer que ces entités géantes poilues, aient pu aquerrir, au cours des siècles de réclusion à l'écart de notre civilisation, la pratique de ce processus leur permettant d'arrêter les ondes de leurs cerveaux et ainsi se rendre invisibles pour nous, comme nous le précise ce lama, et surtout comme l'affirme l'ouvrage précité sur "Telos " qui prétend que ces "Big foot" ont reçu une protection divine qui leur permet de se rendre invisibles à certains moments ?

     Même si, pour l'instant, cela est invérifiable, cette affaire d'invisibilité des Big foot, surclasse de loin ce que nos meilleurs auteurs de science-fiction ont imaginé à leur sujet et décidément une fois de plus, la réalité, comme le prétend souvent ARTivision, semble, là encore, dépasser de très loin la fiction la plus débridée. A vous de juger ....

IX Autre prolongement spécifique en date 07/08/03


    Notre aimable internaute Michel du Canada, nous mentionne le site :

http://www.cyberpresse.ca/actualites/article/1,63,0,062003,353176.shtml


Le lundi 30 juin 2003

Le retour du yéti chinois?

Associated Press

Pékin

    Le yéti chinois aurait été aperçu une nouvelle fois, avant de disparaître dans la nature, en laissant toutefois derrière lui... un échantillon d'urine.

    Pas moins de six personnes, dont un reporter radio, affirment avoir vu le "mythique animal" dans la réserve naturelle de Shennongjia en Chine centrale, a affirmé lundi l'agence Chine Nouvelle qui assure qu'il s'agit du légendaire homme-singe.

    Plus de 100 témoignages ont signalé la présence d'un yéti dans la région du Shennongjia, au coeur des montagnes boisées de la province de Hubei, à près de 1200 km de Pékin. Les derniers témoins étaient sur une route de montagne dimanche, quand ils ont vu une créature s'éloigner rapidement de la route, rapporte Chine Nouvelle. La créature ferait 1,65 mètre et aurait de longs poils noirs.

    Les témoins, un journaliste radio local et des habitants de la région, ont découvert de nombreuses empreintes de pied longues de 30 centimètres, des branches d'arbre récemment cassées et une longue flaque d'urine odorante de trois mètres. Cette dernière apparition a été rapportée aux autorités et "une enquête a été ouverte", selon l'agence.

    Au moins trois expéditions scientifiques à Shennongjia ont eu pour objectif de trouver des preuves tangibles de l'existence de la créature. Les chercheurs ont rapporté avoir trouvé des poils ne correspondant pas à ceux d'animaux ou d'humains, mais aucune autre preuve n'a été retrouvée. On a également affirmé avoir aperçu au Tibet, mais là encore, aucune preuve n'a étayé ces dires.


Fin du communiqué de l'Agence "Chine Nouvelle".

    Le 05/12/04, l'ami internaute Luc Pillionnel nous a communiqué l'adresse d'un super site sur le sujet:

http://cerbi.ldi5.com/article.php3?id_article=144


    Merci donc à Luc pour sa participation aux recherches d'ARTivision.

    Article mis en page le 13/03/2001 et revu le 15/07/2001 et aussi le 21/01/2002 et le 11/02/02 et le 13/04/03 puis le 24/05/03 puis le 07/08/03 et enfin le 06/12/04 puis le 23/05/05.

IDYLLE Fred

Pour tout contact avec ARTivision

fred.idylle@wanadoo.fr


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